VOLUME 9, NUMÉRO 8, 28 OCTOBRE 2016

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La MRC de Drummond fait la promotion de son « terroir littéraire »

La MRC de Drummond invite la population à se procurer le tout nouveau signet regroupant des livres ayant été publiés par des auteurs originaires de la MRC de Drummond ou qui demeurent sur son territoire en 2016. Depuis l’appel lancé en août dernier, ce sont 39 auteurs et 48 différents titres qui sont proposés grâce à cet outil de promotion. En distribuant le signet dans les bibliothèques municipales, chez Buropro Citation et à son siège administratif, la MRC souhaite susciter l’intérêt des lecteurs pour leur « terroir littéraire ». En ce début de la période des achats de Noël, le livre d’un auteur d’ici constitue une belle façon de faire découvrir le talent de nos créateurs à un proche. Les livres proposés sont de différents genres : poésie, histoire, conte, roman, biographie, livre d’art, livre jeunesse et essai.

On reconnaît Andréanne Blais, directrice générale de Culture Centre-du-Québec, et Suzanne Ricard, présidente de l’organisme, accompagnées de finalistes.

GalArt 2016 : des noms de finalistes dévoilés

Les noms des finalistes de huit des douze prix qui seront remis lors du GalArt ont récemment été dévoilés. Parmi eux, on retrouve l’écrivain Jean-Pierre April, résident de Saint-Lucien, finaliste pour le Prix Contes et légendes Société Saint-Jean-Baptiste Centre-du-Québec et pour le Prix du CALQ pour le Créateur ou créatrice de l’année au Centre-du-Québec. Les lauréats du Prix Diffusion et du Prix Patrimoine et muséologie seront dévoilés le soir de l’événement. De même, chacune des MRC remettra une mention spéciale afin de récompenser le dynamisme de cinq organismes de loisirs culturels de la région. Enfin, le Prix Hommage soulignera l’apport exceptionnel d’une personne dont les réalisations ont marqué le milieu culturel centricois. Présenté par l’organisme Culture Centre-du-Québec, le GalArt a comme mission de célébrer l’excellence culturelle de la région centricoise et de reconnaître le talent des artistes qui évoluent au Centre-du-Québec. Cette année, l’événement aura lieu le 17 novembre prochain à Saint-Léonard-d’Aston, dans l’ancienne manufacture de chemises Nash. Cette usine désaffectée est en cours de conversion en vue d’un usage communautaire et culturel.

Remise officielle de l’œuvre offerte par la Ville de Québec dans le cadre du 200e de Drummondville

Le 25 octobre dernier, le maire de Québec, Régis Labeaume, procédait à la remise officielle de l’œuvre « Enracinement », offerte par la Ville de Québec à la Ville de Drummondville dans le cadre de son 200e anniversaire de fondation. L’oeuvre réalisée par le sculpteur Jean-Pierre Morin est d’une hauteur de 18 pieds et faite d’acier et d’aluminium, celle-ci prendra place dans l’allée des arts, tout juste devant la Maison de l’industrie. Spectaculaire et audacieuse à la fois, fine et forte, sa silhouette élancée évoque énergie et dynamisme. L’aspect le plus significatif et innovateur de cette œuvre, outre sa forme et ses dimensions, est de symboliser à la fois l’enracinement et l’esprit entrepreneurial.

Les maires de Drummondville et Québec ainsi que l’artiste Jean-Pierre Morin, accompagnés de représentants des deux villes.
Le député Sébastien Schneeberger et le maire de Notre-Dame-du-Bon-Conseil (paroisse) dévoilant l’œuvre avec la poète bonconseilloise.

Dévoilement d’une stèle sur laquelle est gravé un haïku de Diane Descôteaux

Le 17 octobre dernier, la poète Diane Descôteaux inaugurait l’installation d’une stèle en acier inoxydable réalisée par l’artisan Jean Fortin et sur laquelle est gravé un de ses haïkus. Cette pièce fut réalisée pour le compte du sentier poétique et installée initialement au Village québécois d’antan. Le maire de la municipalité de Notre-Dame-du-Bon-Conseil Paroisse, Michel Bourgeois, ainsi que le député provincial, Sébastien Schneeberger, étaient sur place à cette occasion. On peut voir l’œuvre à la Halte Vélo Theurillat, dans le rang de la Rivière à Notre-Dame-du-Bon-Conseil.

La guitariste virtuose Jorge Martinez lance son 3e album Supernova

Le guitariste virtuose argentin Jorge Martinez, résident de L’Avenir, lancera le 7 novembre prochain, à Montréal, son troisième opus intitulé Supernova. Il s’agit d’un album entièrement instrumental, iconoclaste et novateur, tourné vers le futur. Une rencontre entre le flamenco et le rock. Il a été enregistré à L’Avenir, mixé par George Seara, à Toronto, et « masterisé » (matriçage) à Austin, au Texas, par Chris Athens. Pour obtenir plus d’informations, il suffit de consulter le site www.jorgemartinez.ca.

Plusieurs personnes ayant pris part au projet, accompagnées du maire de Drummondville, Alexandre Cusson, et du directeur des études du Cégep, Pierre Asselin.

La publication-souvenir du projet Art nature est maintenant disponible

Le 27 octobre avait lieu le lancement de la publication-souvenir du projet Art nature, qui s’est déroulé à l’automne 2015, au Boisé Marconi. Rappelons que le projet Art nature a été concrétisé grâce à une étroite collaboration entre le Service des arts, de la culture et de la bibliothèque de la Ville de Drummondville, le ministère de la Culture et des Communications et le Cégep de Drummondville. Ce projet visait à souligner le 10e anniversaire du programme Arts visuel du collège. Lors de cette exposition extérieure, les visiteurs ont eu l’occasion d’admirer les œuvres d’anciens étudiants, désormais artistes de la relève, ainsi que d’étudiants actuels. La brochure est vendue en divers endroits, notamment à la coop du Cégep de Drummondville.

Une aide financière versée à la Société d’histoire pour le traitement d’archives de la Celanese

Le projet visant la décontamination et le traitement de centaines de boîtes d’archives de la Celanese proposé par la Société d’histoire de Drummond (SHD) a été retenu par Bibliothèque et Archives Canada (BAC) et une aide financière de 40 028 $ lui a donc été accordée. Ce sont plus de 300 boîtes contenant des documents papiers sur lesquels on retrouve des échantillons de tissus produits par l’entreprise entre 1953 et 1995. Ces derniers devront être inventoriés, échantillonnés, décontaminés, traités et remis en boîtes de conservation. À la portion des documents administratifs de la manufacture de Drummondville déjà accessible, la SHD ajoutera au fonds d’archives de la Celanese une série de documents uniques qui témoigne de l’activité de développement très particulière de cette entreprise. Rappelons que la Canadian Celanese est un immense complexe construit à Drummondville en 1926, qui produit à l’origine du fil d’acétate de cellulose. L’usine marque un pan d’histoire important à Drummondville, elle qui a notamment donné du travail à quelque 5000 ouvriers dans les années 1940.

Nouvelle commission de la Toponymie et de la Reconnaissance civique

Dans le but de bien reconnaître les citoyennes et citoyens drummondvillois issus de la nouvelle restructuration des comités émerge une nouveauté : la commission de la Toponymie et de la Reconnaissance civique. Sous la présidence de Roberto Léveillée, la commission est composée de trois élus municipaux, de deux citoyens œuvrant en promotion de l’histoire et du patrimoine, de quatre citoyens issus des milieux sportifs, culturels, sociaux et économiques et de deux citoyens de Drummondville. La commission compte également sur la participation sans droit de vote de la directrice du Service des arts, de la culture et de la bibliothèque, Véronique Tremblay, et du directeur du Service de l’urbanisme, Denis Jauron, ainsi que de la personne qui occupera le futur poste de chef de la division des Arts, de la culture et de la bibliothèque.

Un banc commémoratif en mémoire de la famille Allard

C’est à l’occasion d’un grand rassemblement de descendants de la famille Allard qui avait lieu le 28 août, à la Pointe Allard, qu’on a dévoilé le banc créé à la mémoire de Louis Allard et de son épouse, Olive Côté, qui ont investi les lieux il y a 150 ans, soit en 1866. Conçu par l’artiste Pierre Tessier, ce banc commémoratif a été fabriqué en acier. Sur le dossier, qui reprend le profil de la grand’maison ancestrale (toujours en place sur le chemin de la Longue Pointe), on a apposé une plaque d’aluminium qui rappelle le fameux bec du canard et sur laquelle sont inscrits les noms des membres de la famille pionnière.

Retour du Développement régional d’improvisation à la Maison des arts Desjardins

Les amateurs d’improvisation seront heureux d’apprendre le retour des soirées d’improvisation présentées par le Développement régional d’improvisation (DRI) au Studio EGR de la Maison des arts Desjardins Drummondville. Un total de 7 matchs est prévu dans le cadre de cette 9e saison. Certains seront disputés dans le cadre de l’association provinciale d’improvisation. Pour connaître les dates et les équipes qui seront sur la patinoire, il suffit de cliquer ici.

Inscriptions en hausse et renouveau dans l’équipe de l’école de musique À la portée des sons

Après une année marquée par une augmentation de 30 % de sa clientèle, l’école de musique À la portée des sons a commencé sa nouvelle session avec plusieurs nouveaux professeurs dans son équipe d’enseignants. Il s’agit de Nataliya Labiau, docteure en interprétation du piano de la Faculté de musique de l’Université de Montréal, François Couturier, diplôme d’études collégiales préuniversitaire en musique Piano classique du Cégep de Drummondville, Guillaume Poirier, détenteur d’un diplôme d’études collégiales en musique populaire (batterie et percussions latines), et de Sabrina Tremblay, chanteuse professionnelle, choriste et soprano ayant fait des études de chant populaire et classique ainsi que d’ensemble vocal au Centre MusicArt à Saguenay.

Le concours de photographie pour les jeunes du secondaire L’Expérience photographique du patrimoine est lancé

Action patrimoine invite les jeunes du secondaire à découvrir le patrimoine et les paysages culturels de leur région en participant au concours L’Expérience photographique du patrimoine. En plus de les sensibiliser à l’importance du patrimoine, cette expérience les initie à la photographie afin de leur permettre de s’exprimer à travers une démarche artistique. Les gens des milieux scolaire, culturel, communautaire ou municipal/régional sont invités à présenter des candidatures. Les jeunes doivent être encadrés par deux promoteurs, issus de domaines différents, qui transmettent les inscriptions et offrent une initiation aux rudiments de la photographie et à la notion de patrimoine/histoire. Pour connaître tous les détails, visitez le site web de l’organisme. Ces promoteurs ont également la responsabilité du financement de l’activité, de la présentation des photographies et des textes au concours.

Les artistes conviés à proposer des spectacles ou des activités

En pleine planification de sa programmation culturelle estivale 2017, la Ville de Victoriaville est présentement à la recherche d’idées et de propositions de spectacles ou d’activités à prévoir en divers endroits, notamment à la place Sainte-Victoire, au mont Arthabaska, au boisé des Frères ainsi qu’au parc Victoria. Les artistes, artisans et organismes sont invités à soumettre en ligne une ou des propositions en vue de la prochaine saison d’activités estivales qui battra son plein du 21 juin au 20 août 2017. On doit faire parvenir le tout en cliquant ici. La date limite pour les suggestions a été fixée au 4 décembre. Pour obtenir plus de renseignements, il suffit de contacter Marie-Christine Thibault, coordonnatrice animation et vie communautaire, au 819 758-1571, ou à l’adresse marie-christine.thibault@victoriaville.ca.

Activités d’animation à venir dans les bibliothèques de la MRC de Drummond

La MRC de Drummond offre un programme d’animation culturelle dans les bibliothèques municipales. Il est financé à parts égales par la MRC et par le ministère de la Culture et des Communications. Voici un aperçu des activités à venir :

Bibliothèque de

Lefebvre

Spectacle d’Halloween : histoires (tous)

Brigitte Beaudoin

29 octobre, à 14 h

 

Spectacle de Noël : histoires (enfants)

Brigitte Beaudoin

16 décembre, à 13 h

819 394-3354

Bibliothèque de

Saint-Eugène

Noël autour du monde (tous)

Ensemble folklorique Mackinaw

4 novembre, à 19 h

819 858-1156

Bibliothèque de

Saint-Félix-de-Kingsey

Spectacle de Noël (tous)

Claude Larivière et Michel Moore

19 novembre, à 10 h

819 848-2807

Bibliothèque de

Wickham

Tout le monde balance et tout le monde danse (tous)

Jean-Luc Boutin

7 décembre, à 19 h 30

819 741-0202

Bibliothèque de

Drummondville

Calligraphie chinoise (12 ans et plus)

Diana Ramirez

9 décembre, à 13 h 30

819 474-8882

Bibliothèque de

Sainte-Brigitte-des-Saults

Spectacle de Noël (enfants)

Claude Larivière et Michel Moore

15 décembre, à 9 h

819 336-4305

Bibliothèque de

Saint-Cyrille-de-Wendover

Le coffret de féérie (4 à 12 ans)

Marie-Josée Labbé et Christine-Sylvie Grondin

17 décembre, à 10 h

819 397-4226, poste 29

Programme de formation continue de Culture Centre-du-Québec

Culture Centre-du-Québec propose un programme de formation 2016 sous le thème L’année du numérique. Voici un aperçu des formations à venir :

 

Les droits d’auteurs à l’ère du numérique, le 4 novembre à Drummondville ;

Les outils numériques pour recueillir et conserver le patrimoine immatériel, date et lieu à déterminer.

Pour en savoir davantage, cliquez ici.

Des nouvelles de nos artistes

L’artiste l’aveniroise Pascale Archambault a participé du 3 au 17 octobre dernier à un important symposium international de sculpture au Chili, soit le 3e Simposio Internacional de Escultura Nuestros Parques 2016 dans la ville de Santiago. Elle a créé une œuvre en s’inspirant de la thématique « Unité », proposée par les responsables du symposium. La sculpture de Mme Archambault représente une femme d’un côté et un homme de l’autre. Elle sera installée en permanence là-bas.

L’artiste du verre Marylène Ménard et son conjoint, Robert Biron, artisan du métal, participeront à trois grands événements cet automne. Tout d’abord, ils prendront part au salon Scvlptvre III, du 19 au 20 novembre, au Palais des congrès de Montréal. Par la suite, les artistes se rendront au salon des métiers d’art de Toronto One of a kind Christmas show, du 24 novembre au 4 décembre. Il s’agit du plus important salon des métiers d’arts grand public d’Amérique du Nord. Pour terminer, les deux créateurs présenteront leurs œuvres pour une 5e année consécutive au Salon des métiers d’art de Montréal, un événement qui se déroulera du 8 au 18 décembre. Pour en apprendre davantage sur ces artistes, il suffit de consulter le www.vitrailmosaique.com

Histoire et patrimoine de nos municipalités

Nous vous présentons dans ce numéro un texte portant sur la Municipalité de Saint-Félix-de-Kingsey. Celui-ci ainsi que certaines des photos anciennes qui l’accompagnent proviennent de la Société d’histoire de Drummond.

Érection canonique : 14 novembre 1859

Érection civile : 16 janvier 1860

Origine du nom : C’est l’évêque Mgr Joseph Signay qui a donné le nom de Saint Félix de Valois à la première église du village dont la construction a débuté en 1835.

Population : 1572 personnes

Les pionniers

Le canton de Kingsey est arpenté par James Rankin, en 1792, et ensuite par W. Walker, en 1800. C’est aussi au début du 19e siècle que le premier colon, William Wadleigh, est venu s’installer près de la rivière Saint-François dans le canton de Kingsey. William Wadleigh est un loyaliste et un ancien « capitaine de vaisseau » de la guerre d’indépendance. Un monument de pierre commémore l’arrivée de ce premier colon au 301 A, chemin de la Rivière : « This stone commemorates the first settlement of Kingsey in 1800 ». Ce monument de granite, provenant de l’atelier C. J. Hill de Richmond, est érigé en 1900 lors des fêtes du centenaire de Kingsey. Plusieurs autres Loyalistes sont venus s’établir dans ce canton.

 

En 1803, il y a déjà 45 personnes dans le canton de Kingsey. La première agglomération s’est formée en 1804 autour de la cabane des Wadleigh avec l’arrivée des Moore (1802), dont on peut toujours voir le cimetière familial sur le chemin de la Rivière, des Wentworth (1804) et des Abercrombie (1805). La population anglophone a longtemps été majoritaire dans Kingsey et l’influence de la famille Wadleigh s’est grandement fait sentir. Cette famille prospère possède beaucoup de bonnes terres. Par exemple, Edward Wadleigh détient 800 acres de terres collées dans un même « bloc ». Il faut attendre jusqu’en 1825 pour que le premier francophone, Louis Bousquet, s’installe dans le canton de Kingsey. Il est suivi par d’autres francophones provenant des régions de Gentilly, de Saint-Grégoire, de Bécancour et de la Baie-du-Febvre. Ces pionniers ont défriché les terres des 6e, 7e, 8e et 9e rangs. En dépit du fait que les Canadiens français possèdent le tiers du territoire, ils demeurent sous l’emprise économique et sociale des anglophones déjà établis.

   

 

La vie religieuse

La première messe catholique est célébrée en 1831. Il y a seulement trois à quatre messes par année puisque le curé Paisley doit marcher la distance entre Drummondville et Kingsey. Une église s’avère donc plus que nécessaire pour accomplir les devoirs religieux des paroissiens et c’est en 1832 que le 12e lot du 6e rang est choisi comme emplacement du lieu de culte. Le curé Robson souhaite voir s’ériger une belle église de pierres dont les travaux de construction ont commencé en 1835. C’est la première église de pierre dans le canton de Kingsey. La construction de l’église s’est prolongée pendant une trentaine d’années puisque le transport des matériaux est cher et laborieux compte tenu de l’état des routes. La pauvreté des paroissiens accentue aussi les délais. Une chapelle provisoire est donc érigée en 1836.

 

Même si l’église finit par être construite, les années ont passé et celle-ci requiert des réparations tellement coûteuses qu’il s’avère plus rentable d’en bâtir une autre. Cette nouvelle église est conçue en 1906 pour la somme de 45 950 $ par l’entrepreneur A. Giroux de Saint-Casimir selon les plans intérieurs de l’architecte Louis Caron. L’intérieur de cette église est une imitation de celles de Durham et de Saint- Casimir. Le presbytère actuel est bâti en pierre des champs à partir de l’été 1878 pour la somme de 2200 $.

 

L’église anglicane St. Paul’s est construite en 1840, selon les plans du célèbre architecte William Footner. Cet entrepreneur est notamment reconnu pour la conception des plans du Marché Bonsecours de Montréal. L’église St. Paul’s a reçu le soutien financier des paroissiens et de la Church Missionary Society d’Angleterre. Ce bâtiment fait l’objet d’une citation municipale comme monument historique en 2005. L’église de Trenholm est érigée en 1840 par la famille Armitage qui possède une fabrique de tuiles et de briques. Les fils Armitage ont repris l’entreprise familiale et ils ont construit l’église en brique et de nombreux autres bâtiments comme le moulin à moudre, des maisons et la « Trenholm’s House ». Les Armitage produisent leurs briques en face de l’église. À l’origine, l’église de Trenholm est d’obédience méthodiste, mais elle a maintenant rejoint les rangs de l’Église Unie du Canada. Une église actuellement disparue s’est trouvée à côté du cimetière Maplewood. C’est dans ce cimetière que reposent plusieurs des membres de la famille Wadleigh, dont le premier pionnier de Kingsey. En 1861, il y a un nombre supérieur d’anglicans (559) dans le canton de Kingsey à toutes les autres dénominations protestantes réunies (313). Toutefois, vers 1900, il ne reste que 78 paroissiens anglicans, dont plusieurs très âgés.

 

   

 

L’éducation

Les premières écoles anglophones se situent près de la rivière Saint-François. En 1905, l’implantation de la « Consolidated School » de Kingsey est venue changer le système d’éducation. En fait, cette école centralisée avec plusieurs classes est l’idée de Wilton Wadleigh et de John G. Moore. C’est la première école de ce genre au Québec. Les enfants des paroisses avoisinantes traversent la rivière pour fréquenter cette école, c’est notamment le cas des Husk, des Bogie, des Rick, des Atkinson, des Ployart et des Carson. D’autres élèves partent de Trenhlom à cheval pour s’y rendre. Les familles possèdent un cheval spécialement désigné pour le transport des écoliers. La « Consolidated School » se trouve sur la terre de M. A. Moore sur le Chemin de la Rivière. L’école est demeurée en activité jusqu’en 1950.

 

Le territoire de Kingsey est parsemé d’écoles et il y en a déjà huit en 1849 et 14 en 1895. Les élèves francophones ont même eu droit à leur pensionnat tenu par les Sœurs de l’Assomption. Cette institution est démolie en 1958 à cause de la centralisation scolaire. L’école centrale a pris racine sur le terrain de l’ancien couvent au cours de la même année. Les Sœurs de L’Assomption assurent aussi la direction de l’école centrale. Les travaux de construction sont exécutés par J. A. Michaud, un entrepreneur de Drummondville.

 

Les moyens de transport

Pendant plusieurs années, la seule voie de sortie du territoire de Kingsey est le Chemin de la Rivière qui donne accès au chemin de Saint-Grégoire. Ce n’est qu’au milieu du 19e siècle que de nouvelles routes sont apparues pour remplacer les anciens sentiers. Plusieurs ponts et ponceaux sont également venus faciliter la circulation dans Kingsey. À l’aube du 20e siècle, 13 rangs de terre sont ouverts.

 

Un système de traverse par bac est installé sur la rivière Saint-François en face de L’Avenir. Le premier propriétaire est John McLean dont la relève est assurée par son petit-fils John Saint-Clair McLean en 1870. Ce dernier a décidé de vendre la traverse à Calixte Jutras en 1888. Son fils, Omer Jutras, a laissé son beau-frère Oscar Lachapelle gérer la traverse dans les années 1920. La traverse cesse ses opérations en 1947 puisqu’elle ne rapporte plus assez d’argent. En outre, les municipalités de Kingsey et de L’Avenir ne veulent pas en assurer le financement. Les gens de Kingsey peuvent également utiliser la traverse Husk qui est en fonction dès 1876 et ce, pendant une cinquantaine d’années. Plusieurs enfants d’Ulverton ont bénéficié de cette traverse pour se rendre à la « Consolidated School » de Kingsey. Tous les espoirs de prospérité sont permis à Kingsey. Selon les dires du notaire St-Amant, le site du « French village était tellement pittoresque et enchanteur qu’on espérait y fonder une ville, la première des Cantons de l’Est ». Toutefois, ces espoirs se sont éteints lorsqu’on a réalisé que le train ne passerait pas à Kingsey.

 

Deux versions différentes expliquent que le train n’ait pas circulé à Kingsey. D’une part, William Van Del Venden aurait demandé qu’il n’y ait pas de chemin de fer à Kingsey afin de limiter l’arrivée de nouvelles marchandises dans le village. Craignant pour son propre commerce, Del Venden aurait mentionné plusieurs inconvénients à la compagnie Peto, Brassy, Betts & Jackson afin de la dissuader de construire une voie ferrée dans Kingsey. Un des prétextes invoqués est que cette municipalité représente un « bourbier infect ». D’autre part, le marchand John Wadleigh figure aussi au banc des accusés dans les chroniques de Thomas Quinn. En effet, Wadleigh est soupçonné d’avoir privilégié son monopole car ce commerçant ne voit pas d’un bon œil l’arrivée de marchandises à Kingsey.

 

Peu importe qui a influencé la décision de la Cie du Grand Tronc, le résultat est le même et la ligne de chemin de fer n’a pas été construite à Kingsey. Elle est plutôt passée à Richmond en 1854. Le rêve d’obtenir une voie ferrée est revenu préoccuper les résidents de la municipalité. En 1871, la South Eastern Railway (SER) veut construire une voie ferrée dans l’ensemble du comté de Drummond et qui passerait par Kingsey. Pour ce faire, la SER a exigé et convaincu la municipalité de Kingsey d’acheter de ses actions. Toutefois, cette nouvelle tentative d’obtenir le train s’est révélée comme un autre échec puisque la « Corporation du comté de Drummond n’avait pas pris les garanties suffisantes pour forcer la Cie d’agir ». La SER a donc construit certains tronçons surtout dans la région de L’Avenir et de West-Wickham. La municipalité de Kingsey a malheureusement été contrainte de payer annuellement des centaines de dollars à la SER même si le train n’a jamais circulé à Kingsey. Le temps des rêves de la première ville des Cantons de l’Est à Kingsey est désormais bel et bien révolu.

 

   

 

L’économie

La pratique de l’agriculture polyvalente est apparue comme la principale activité économique chez les familles pionnières. Les grandes surfaces cultivées permettent de combiner l’élevage d’animaux et de pratiquer des cultures diversifiées. L’avoine, le seigle et le maïs sont produits en grandes quantités afin de nourrir le bétail. Les nouveaux colons vivent une tout autre réalité, principalement les Canadiens français et les Irlandais qui possèdent de plus petits lopins de terre. En fait, ils doivent cultiver le seigle, le maïs et la pomme de terre pour leur consommation personnelle sur une superficie de trois à quatre hectares de terres défrichées. Le travail à l’extérieur, par exemple dans les chantiers, leur est nécessaire pour « faire vivre leur terre ». Les débuts de la colonisation sont marqués par la pauvreté des colons. Les registres de la municipalité démontrent que certains colons sont exonérés de payer leurs taxes en raison de leur pauvreté.

 

La situation géographique du canton de Kingsey confine la municipalité dans l’isolement puisqu’il est difficile de faire circuler les marchandises. En effet, il s’avère périlleux d’utiliser la rivière Saint-François pour le transport commercial à cause des rapides et des chutes. Les routes demeurent la voie la plus sûre, mais aussi la moins rapide pour écouler les surplus de beurre, de céréales et de potasse. Les résidants de Kingsey se sont beaucoup investis dans l’agriculture sans négliger les autres industries comme les meuneries, les fromageries, les boutiques de forge et les moulins à scie qui ont également contribué à soutenir l’économie.

 

La Trenholm Woolen Mills représente une des premières industries de la région, mais elle a fermé à la suite de l’implantation de nouvelles industries. Il y a tout de même eu un moulin à laine jusque dans les années 1950 à Trenholm. En 1830, le moulin à moudre de M. Chainey s’est installé sur le territoire. Il y a également eu plusieurs moulins à scie notamment ceux de Siméon Dension qui est démoli en 1938, le moulin Baynes du 9e rang et le moulin des Abercrombie. D’autres moulins, comme ceux de Joseph Boats (1er rang), de Vincelaus Pope (6e rang) et de Melzor Wentworth (3e rang) servent à moudre le grain, à scier le bois en madriers et ils renferment des espaces pour carder la laine. Le moulin de Melzor Wentworth possède aussi un four en pierre utilisé pour la fabrication de la potasse tout comme le four de Mathias Wadleigh du 4e rang. Plusieurs hommes de métier exercent leur profession à Kingsey que ce soit des charpentiers, des forgerons, un charron ou un maçon. En 1873, il y a une manufacture de papier dans Kingsey.

 

En dépit des efforts pour stimuler l’économie régionale, la grande vague d’émigration a aussi touché Kingsey et plusieurs colons ont pris la route vers les États-Unis dans l’espoir d’y trouver une vie meilleure. L’économie de Saint-Félix-de-Kingsey est toujours tournée vers l’agriculture et l’industrie laitière. L’élevage de porcs et les fermes avicoles font aussi rouler l’économie. Des industries locales reliées au bois comme Giguère & Morin et LCN embauchent plusieurs résidents de la municipalité.

 

   

 

Le village et les autres agglomérations

Le village est d’abord connu sous le vocable de « French village ». L’appellation Saint-Félix-de- Kingsey est l’idée du curé Manseau. Plusieurs professionnels ont vécu au village ou à proximité de celui-ci, c’est le cas du notaire J.-B. Vincent, de l’avocat Van Del Venden et du médecin Calvin Alexander. Il est à noter qu’il y a eu un médecin jusque dans les années 1920 à Saint-Félix-de-Kingsey. Le village est doté d’un four à briques dès les débuts de la colonisation. Plusieurs écoles, une église catholique, un bureau de poste, un hôtel, un moulin à scie et trois forgerons ont offert leurs services à la population. Des lignes de téléphone et de télégraphe sont installées entre le village et Sydhenam Place. En 1945, un incendie est survenu dans le village et il a causé la ruine de cinq bâtiments.

 

Sydenham Place

Cette agglomération a été principalement anglophone et elle se situe dans le rang 5 (circa lot 16c). On peut y trouver l’église anglicane St. Paul’s, un bureau de poste et au moins deux écoles. La plupart des maisons de ce village sont incendiées et elles n’ont jamais été reconstruites. Il semblerait qu’il ne reste seulement que deux maisons de cette ancienne bourgade.

 

Francoeurville, Robson, Maroeil et Trenholm

L’agglomération de Francoeurville dans le 6e rang (lots c. 6a et 5c) comprend une école, un bureau de poste et un moulin à scie alors que le hameau de Robson dans le 9e rang (lot c. 22b) se contente d’une école et d’un bureau de poste selon les cartes topographiques de l’époque. D’autre part, le carrefour Maroeil dans le rang 8 a son école et sa propre fromagerie (Proulx et Lefebvre). Enfin, on peut retrouver dans le rang 1 (lot 1b) la bourgade de Trenholm qui comprend une école, une église méthodiste, un moulin à scie et une traverse. La famille de William Trenholm s’est installée dans ce hameau en 1819 et elle a acheté la terre du premier pionnier, M. Young. L’école est construite en brique par la famille Armitage en 1840 et le premier professeur est William Trenholm.

 

  

 

La vie municipale

La municipalité de Saint-Félix-de-Kingsey offre le service de protection des incendies à ses citoyens. Le territoire vallonné permet d’admirer différents points de vue notamment via le mont Saint-Félix situé au cœur du village. Eugène Caillé a laissé sa marque à Saint-Félix-de-Kingsey. Il a été le secrétaire-trésorier du conseil municipal de 1913 à 1961 en plus d’avoir occupé la même fonction pour les conseils des fabriques catholique et protestante pendant 27 ans. Ce citoyen est reconnu pour son tact, sa diplomatie et son jugement. Eugène Caillé s’est beaucoup impliqué dans l’organisation des fêtes du centenaire de la paroisse en 1942. La salle communautaire de Saint-Félix-de-Kingsey porte d’ailleurs son nom.

 

Pour en savoir davantage sur cette municipalité, visitez le www.saintfelixdekingsey.ca

 

Légende des photos anciennes dans l’ordre de leur apparition :

SHD – IC-3.1d33 : Rue du village de Saint-Félix vers 1910

SHD – IC-5.1g3 : Première église de Saint-Félix-de-Kingsey construite en 1835 et presbytère construit en 1878. Dans la foule on peut remarquer le géant Perreault.

SHD – IC-2.1B22 : École du village de Saint-Félix-de-Kingsey à gauche et le couvent à droite.

SHD – IC-2.4g4 : Forgeron au travail à la forge d’Antoine Pratte de Saint-Félix-de-Kingsey vers 1915.

SHD – IC-2.4e47 : Magasin général de E. Fréchette à gauche et la maison de M.E. Fréchette à droite, vers 1900.

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Maison des arts Desjardins Drummondville

28 oct.

Guylaine Tremblay

« La fièvre du country »
Chanson, à 20 h

29 oct.

Michel Louvain

« Tournée 60 ans de carrière »

Chanson, à 20 h

3 nov.

Maxim Martin

« Enfin »

Humour, à 20 h

3 nov.

Kroy

« Scavenger »

Chanson, à 20 h

4 nov.

Philippe Laprise

« Plus sexy que jamais »

Humour, à 20 h

5 nov.

Artiste variés

« Ladies Night »

Théâtre, à 20 h

10 nov.

Orchestre symphonique de Drummondville

« Russie d’hier à aujourd’hui »

Musique, à 19 h 30

11 nov.

Développement régional d’improvisation (DRI)

« LIPRA de Québec vs Les bûcherons »

Improvisation, à 19 h 30

11 nov.

François Léveillé

« Tout est chimique »

Humour, à 20 h

12 nov.

René Simard

« Nouveau rêve »

Chanson, à 20 h

13 nov.

Arthur L’aventurier

« Au Costa-Rica »

Jeune public, à 15 h

13 nov.

Les Grands Explorateurs

« Rome »

Ciné-conférence, à 19 h

17 nov.

Théâtre du Nouveau Monde

« Tartuffe »

Théâtre, à 20 h

19 nov.

Juste pour rire

« La liste de mes envies »

Théâtre, à 20 h

23, 24

nov.

Jean-Michel Anctil

« Jean-Michel »

Humour, à 20 h

25 nov.

Caboose band

« Le Caboose band sort de l’auberge ! »

Chanson, à 20 h

26 nov.

Kiefer Sutherland

« Not enough whisky »

Chanson, à 20 h

175, rue Ringuet

Drummondville

819 477-5412

www.artsdrummondville.com

Centre Normand-Léveillé

29 oct.

Harmonie de Drummondville

« L’étrange aventure de l’Harmonie de Drummondville »

Musique, à 13 h 30

950, chemin Hemming

Drummondville

819 478-1201

Club de golf de Drummondville

29 oct.

Artistes, écrivains et artisans (AREQ)

« Salon de la création »

Arts visuels, métiers d’art, littérature

400, chemin du Golf

Drummondville

819 478-0494

Cégep de Drummondville

29, 30

oct.

75 artisans

« Salon des métiers d’art de Drummondville »

Artisanat, métiers d’art

960, rue Saint-Georges

Drummondville

819 752-4764

Le Duquartier, Drinkery Bar

29 oct.

The Addictions

« Hommage à Metallica »

Musique, à 21 h

19 nov.

Never hit again

« Party punk rock »

Musique, à 21 h

26 nov.

Dead Obies

Musique, à 21 h

330, rue Lindsay

Drummondville

www.lepointdevente.com

Salle Gaston-Mandeville

29 oct.

Parallel Universe, Sublime MTL et Out of Chaos

« Drummond horror show »

Musique, à 20 h 45

11 nov.

Barf, Genetic error, Fidel Fiasco, Nova SPEI

« 30e anniversaire de Barf »

Musique, à 21 h

232, rue Dorion

Drummondville

819 474-2484

www.refugelapiaule.com

Galerie mp tresart

1 au 30

nov.

Henri-Martin Laval

« Rencontres »

Peinture

Vernissage : 5 novembre

Jusqu’au

31 déc.

Exposition collective

« Hommage à la couleur »

Peinture, sculpture, photographie

Vernissage : 5 novembre

220, rue de l’Hôtel-de-Ville (route 116)

Durham-Sud

819 858-2177

www.galeriemptresart.com

Bibliothèque Côme-Saint-Germain

2 nov.

Benoît Livernoche, Émilie Vallières

« Nouvelle-Zélande »

Conférence, à 18 h 30

4 nov.

Priska Poirier

« Être auteure… bonheur ou horreur ? »

Rencontre d’auteure, à 13 h 30

6 nov.

Bout’chou litou (20 mois à 3 ans)

Conte, à 10 h 30

Réservation requise

Jusqu’au

6 nov.

Sylvie Godin

Peinture

8 nov.

au

4 déc.

Caroline Blaquière

Photographie

18, 25

nov.

Heure du conte en pyjama (3 à 6 ans)

Animation, à 18 h 30

Réservation requise

22, 23, 24

nov.

Heure du conte (3 à 6 ans)

Histoire, chanson, à 9 h 30

Réservation requise

545, rue des Écoles

Drummondville

819 478-6573

Salle Le Royal

3 nov.

Alex Douville

« Le Royal en humour »

Humour, à 20 h

18 nov.

Les Rebelles

« Dieux de la scène »

Variété, à 21 h

284, rue Saint-Marcel

Drummondville

819 474-7350

Page Facebook

Bar Philippe

5 nov.

02 Blues band

Musique, à 21 h

1375, rue Biron

Drummondville

819 478-2295

Place Charpentier

5,6

nov.

48 exposants

« Salon des artisans »

Artisanat, métiers d’art

4565, boul. Saint-Joseph

Drummondville

819 474-5130

www.centrecommercialcharpentier.com

Galerie d’art Desjardins

7 au 9

nov.

Festival international du film sur l’art (FIFA)

Films (3)

Jusqu’au

18 déc.

Claude Millette

« Corphée Momentum »

Sculpture

175, rue Ringuet

Drummondville

819 477-5519, poste 225

www.artsdrummondville.com

La Sainte-Paix

11 nov.

The Franklin Electric

Musique, à 21 h

12 nov.

Gazoline

Musique, à 21 h

25 nov.

Steve Diamond

« Comme un seul homme »

Variété, à 20 h

224, rue Heriot

Drummondville

819 850-4474

www.saintepaix.com

Basilique mineure Saint-Frédéric

12 nov.

Les Amis de l’orgue

« 1er anniversaire de la basilique mineure »

Musique, à 19 h 30

217, rue Brock

Drummondville

819 477-5062

www.orgue.ca

Salle des Chevaliers de Colomb

12 nov.

Lise Ouellette

Lancement de livre, à 14 h

80, rue Brock

Drummondville

lisou2015@Outlook.com

Maison de la culture de L’Avenir

12 nov.

Bernard Adamus

« Sorel Soviet So What »

Chanson, à 20 h

26 nov.

Joe Bocan

« Dis-moi Joséphine »

Chanson, à 20 h

Jusqu’au

31 déc.

Catherine Fagnan

« Arrêter le temps »

Peinture

624, rue Principale

L’Avenir

819 469-1614

www.maisondelaculturedelavenir.com

Centre Frédéric-George-Heriot

Jusqu’au

13 nov.

Club de photo Drummond

« Mois de la photo »

Photographie

 

75, rue Saint-Georges

Drummondville

819 478-6464

Le Caisse – Espace collaboratif

Jusqu’au 14 nov.

Lise B. Tétreault, Evelyn Losier et Francine Laplante

« Membres d’Axart »

Peinture

180, rue Saint-Damase

Drummondville

819 870-3030

www.lacaisse.net

Pub Heriot

25 nov.

David Jalbert

« Tire toé une bûche »

Chanson, à 21 h

335, rue Heriot

Drummondville

819 850-0199

AXART

Jusqu’au

27 nov.

Gail

« Cocooning 12 »

Peinture

Vernissage : 3 novembre, à 17 h

Jusqu’au

27 nov.

Exposition collective

Médiums variés

219, rue Heriot

Drummondville

819 477-0278

www.axart.ca

Salon des nouveautés – Bibliothèque Côme-Saint-Germain

Jusqu’au

11 déc.

Guilde des artistes de Drummondville

« De souvenirs en souvenirs »

Médiums variés

 

545, rue des Écoles

Drummondville

819 478-6573

www.artistesdrummondville.com

Musée populaire de la photographie

Jusqu’au

21 déc.

Chloé Beaulac

« Lieu Saint »

Photographie

217, rue Brock

Drummondville

819 474-5782

www.museedelaphoto.info

Les Cinémas RGFM

RGFM : 755, rue Hains

Cinéma Capitol : 253, rue Lindsay

Drummondville

www.cinemasrgfm.com

Publié par la MRC de Drummond
436, rue Lindsay, Drummondville (Québec)  J2B 1G6
819 477-2230, poste 111      culturel@mrcdrummond.qc.ca

Avec l’appui financier du ministère de la Culture
et des Communications du Québec

Responsable du contenu : Jocelyn Proulx
Mise en page : OZON création marketing

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