VOLUME 9, NUMÉRO 1, 3 FÉVRIER 2016

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Le bulletin d’information Culture à cœur fait peau neuve !

La MRC de Drummond est fière de vous présenter le nouveau bulletin Culture à cœur. Conçu dorénavant avec une plate-forme web, cet outil d’information devient plus convivial, et ce, peu importe l’appareil à partir duquel il est visualisé (ordinateur, tablette ou téléphone intelligent). De plus, les composantes graphiques ont été actualisées. Comme vous le constaterez, l’AGENDART continuera de dresser la liste des rendez-vous culturels en cours et à venir. Pour les personnes qui consultent le bulletin depuis un téléphone intelligent, cet agenda se trouvera à la toute fin. Si l’environnement change, le but poursuivi par la diffusion de Culture à cœur demeure le même : témoigner de la vitalité culturelle de notre milieu. Bonne lecture !

Circuit 2016-2017 d’ateliers, galeries d’art et musées de la MRC de Drummond : un appel est lancé aux propriétaires de lieux de création et de diffusion

La MRC de Drummond proposera de nouveau en 2016-2017 un circuit regroupant plusieurs ateliers, galeries d’art et musées. Réalisé en collaboration avec Tourisme Drummond, ce circuit en sera à sa 11e_V2 année d’existence. Les ateliers, galeries et musées désirant participer au projet doivent respecter la réglementation municipale en vigueur pour ce type d’activités. Ainsi, les propriétaires ont l’obligation de fournir à la MRC, avant le 5 février, une lettre attestant la conformité des installations. Pour ce faire, ils sont priés de s’adresser à l’inspecteur en bâtiment de leur municipalité. Il en coûte 50 $ par atelier et 100 $ par galerie ou musée pour être partie prenante du circuit. La promotion se fera au moyen d’un dépliant imprimé à 8000 exemplaires et disponible dans plusieurs points de distribution de la MRC de Drummond et dans tous les bureaux touristiques de la région centricoise. Le circuit sera aussi inscrit dans le guide officiel de Tourisme Centre-du-Québec.

Fonds culturel 2016 : les artistes et les organismes culturels invités à soumettre des projets

Pour une 10e année consécutive, la MRC de Drummond met à la disposition des artistes et des organismes culturels de son territoire un programme pour les appuyer dans la réalisation de projets ponctuels. Doté d’une enveloppe de 30 000 $ en 2016, le Fonds culturel de la MRC a pour objectif de soutenir les initiatives du milieu qui contribuent à favoriser l’accès aux arts et à la culture pour les citoyens, à développer des activités et des produits culturels novateurs, à renforcer la concertation en matière de développement culturel sur le territoire et à mettre en valeur les richesses historiques et patrimoniales de la MRC. L’aide peut atteindre 1500 $ par projet tout en n’excédant pas 50 % du coût total de celui-ci. Il est à noter que les activités réalisées avant la date d’approbation des projets subventionnés, soit le 13 avril 2016, ne sont pas admissibles. Pour ne savoir davantage et télécharger le formulaire de demande, visitez le www.mrcdrummond.qc.ca/fonds. La date limite pour la présentation d’une demande a été fixée au 4 mars prochain.

La bibliothèque Côme-Saint-Germain offre depuis peu le prêt de livres numériques

Les membres de la bibliothèque municipale Côme-Saint-Germain pourront désormais emprunter des livres numériques via la plateforme pretnumerique.ca. À ce jour, 1372 livres numériques sont déjà disponibles pour l’emprunt. Que ce soit un roman, un livre d’information, une bande dessinée ou un album, le livre vous suit maintenant partout, peu importe le support numérique dont vous disposez. Pour plus d’informations sur le prêt de livres numériques, communiquez avec le personnel de la bibliothèque au 819 478-6573 ou visitez le www.ville.drummondville.qc.ca/bibliotheques-services.

Osmonde, une nouvelle œuvre d’art publique installée à Drummondville

C’est en vertu de la Politique d’intégration des arts à l’architecture et à l’environnement des bâtiments et des sites gouvernementaux et publics que la Société de développement économique de Drummondville (SDED) a présenté une nouvelle œuvre d’art publique installée au Centrexpo Cogeco, soit Osmonde du sculpteur Jacek Jarnuszkiewicz. Majestueuse et emblématique, cette création est composée de trois éléments incurvés réalisés en acier inoxydable « dont l’aspect général rappelle un univers végétal foisonnant fait de mouvement, de croissance et de solidarité organique pour ne mentionner que ces quelques traits. Imposante dans la légèreté formelle, cette œuvre se lit comme une métaphore de l’activité humaine et de la vie tout court en plus d’entretenir un dialogue sémantique et formel avec le bâtiment en arrière-plan », explique le sculpteur montréalais d’origine polonaise.

Lancement du nouvel album de Sylvain Ménard

Le 5 mars, à 20 h, le chanteur country Sylvain Ménard lancera son nouvel album Laisse-moi te dire dans son village, Wickham, plus précisément au Complexe arts et découvertes. Ce septième album est composé de neuf chansons originales et de trois reprises de chansons connues.

Aperçu des œuvres-trophées de 2014 réalisées par Sylvie Savoie et Luc LeClerc.

Drummondville recherche l’artiste qui produira la nouvelle œuvre-trophée des Prix reconnaissance des arts et de la culture

La Ville de Drummondville est à la recherche de l’artiste qui créera la nouvelle œuvre-trophée qui sera remise aux lauréats des prochaines éditions des Prix reconnaissance des arts et de la culture. Pour connaître les critères d’admissibilité et obtenir le formulaire de candidature, il suffit de visitez le www.ville.drummondville.qc.ca/afaire. La date limite pour acheminer sa proposition artistique est le vendredi 19 février 2016, à 16 h 30.

La Relève Gospangels est à la recherche de nouveaux talents

Les jeunes âgés entre 8 et 16 ans qui ont un intérêt pour le chant pourront faire partie de la Relève Gospangels pour la mi-saison 2016. La Relève, c’est un groupe de jeunes qui apprend les rudiments du chant choral en compagnie d’une chef de chœur professionnelle et qui consolide ces apprentissages en vue d’une prestation devant public. Les répétitions ont lieu aux Productions Alfred, au 460, rue Saint-Alfred, tous les mardis, de 18 h 30 à 20 h 30. La période d’inscription est en cours, et ce jusqu’au 31 janvier 2016. Pour information et inscription, communiquez avec l’organisation des Gospangels au 819 474-2061.

Un nouveau service d’enregistrement vocal offert par Productions Alfred

Les gens âgés de plus de 12 ans intéressés à enregistrer en studio une chanson en chœur avec des professionnels du milieu artistique pourront le faire grâce aux Productions Alfred. En collaboration avec Yves Desrochers, de l’Artisan musical, trois ateliers distincts d’enregistrement vocal seront offerts gratuitement. En une seule journée, les participants feront l’apprentissage de la pièce choisie et l’enregistreront en studio. Une audition de présélection est toutefois requise pour y participer. Les ateliers auront lieu les 7 février, 13 mars et 10 avril 2016. Il est possible de s’inscrire à l’un ou à l’autre des ateliers. Pour de plus amples informations et pour une inscription, vous pouvez joindre l’équipe des Productions Alfred au 819 474-2061.

Le projet international d’art postal Les Écornées est de retour

Jusqu’au 31 mars 2016, les citoyens de tous âges, enfants comme adultes, artistes amateurs comme professionnels, sont invités à réaliser et à acheminer par la poste une création inspirée du thème Dévoilement. Pour être recevable, l’œuvre doit voyager à découvert par la voie postale, comporter une adresse, un timbre et être oblitérée. La technique, le format et le support sont libres ; tout est donc permis, dans la limite des règlements du service postal. Il est à noter que les créations reçues seront exposées au printemps 2016 et qu’elles ne seront pas retournées. Pour en savoir plus, il suffit de joindre Véronique Pépin, initiatrice et coordonnatrice du projet Les Écornées, à l’adresse www.petitebarque.com.

Le MPP a reçu un appui de taille à sa campagne, soit celui du photographe Antoine Désilets.

Une campagne de financement en cours pour le Musée populaire de la photographie

Le Musée populaire de la photographie (MPP) de Drummondville, ouvert au public depuis 10 ans, fait face aujourd’hui à des défis majeurs. C’est pourquoi une campagne de financement est lancée. Cette démarche vise à amasser 60 000 $ qui serviront à la poursuite des activités d’exposition et d’acquisition du Musée. Elle permettra également de conserver et de mettre en valeur l’histoire de la photographie à travers ses images et ses appareils. Toute participation à cette campagne servira de levier d’une grande importance pour la poursuite des activités du MPP et pourra inciter d’autres généreux donateurs à en faire autant. Il est possible de contribuer en cliquant ici.

L’Orchestre symphonique de Drummondville lance sa campagne de financement

Sous la présidence d’honneur de Me Germain Jutras, l’Orchestre symphonique de Drummondville (OSD) lance officiellement une campagne de dons auprès du public et des entreprises, en vue d’assurer sa pérennité. L’objectif est de recueillir en dons privés 250 000 $ par année pendant cinq ans. Cette campagne vise principalement à consolider le fonds de dotation de l’OSD. Afin de concrétiser sa mission (fonctionnement) et dans un but de pérennité (fonds de réserve), l’OSD désire bénéficier pleinement de Mécénat Placement Culture qui offre l’appariement du secteur public à l’apport du secteur privé. Chaque don sera bonifié par une subvention de contrepartie de 150 %, et ce, jusqu’à concurrence de 250 000 $ par année.

Me Germain Jutras a accepté la présidence d’honneur de la campagne de financement quinquennale de l’Orchestre symphonique de Drummondville.

Une chanson en cadeau par des étudiants en musique du Cégep

Trois étudiants du Département de musique du Cégep de Drummondville, Olivier Guertin, Michelle Gauthier et Antoine Perreault, qui ont pris part, à l’été 2015, à un stage d’initiation et de perfectionnement à la musique africaine à Thiès, au Sénégal, ont offert leur chanson en cadeau tout juste avant les Fêtes. La chanson qu’ils ont écrite et composée en compagnie du musicien local Secka, intitulée Ci keur gui, parle de l’importance de la famille, de l’entraide et de l’amour. La pièce peut être écoutée à partir du site web du Cégep de Drummondville, tandis qu’une vidéo illustrant leur périple au son de cette même chanson peut être visionnée en cliquant ici.

Le Cégep dispose maintenant de sa propre cabane à livres

Le Département de littérature et communication du Cégep de Drummondville a récemment inauguré, en présence de plusieurs enseignants, une cabane à livres, installée à l’entrée arrière du collège. Celle-ci se veut essentiellement une petite bibliothèque libre, un lieu d’échange de coups de cœur littéraires. La cabane à livres est donc entièrement gratuite et fonctionne selon le principe « donner au suivant ». Tant les étudiants que les membres du personnel du collège sont invités à « fréquenter » la cabane.

Les élèves de Jean-Raimbault reçoivent la visite de l’auteur-compositeur-interprète Yves Duteil

Le 2 décembre 2015, l’école secondaire Jean-Raimbault a eu l’immense privilège d’accueillir l’auteur-compositeur-interprète Yves Duteil. Venu généreusement à la rencontre des élèves, cet artiste, humble de sa personne, connait bien l’art d’illuminer les cœurs. L’attention particulière qu’il porte à chacun dévoile les lueurs de sa beauté d’âme. Fier d’une carrière qui dure depuis plus de 40 ans à travers la francophonie, il revient régulièrement embellir nos existences. Son œuvre chansonnière, qui comprend notamment la pièce La langue de chez nous, est d’une richesse remarquable. Les 50 élèves ayant participé à cette rencontre ont eu la chance de poser des questions sur les secrets de ses si belles compositions.

Quatre panneaux d’interprétation historique installés à Saint-Eugène

Le Comité de développement local de Saint-Eugène a dévoilé les quatre panneaux d’interprétation historique installés sur le site de la Fabrique. Les panneaux à double face racontent l’histoire de cette communauté en abordant cinq grands thèmes : les dates importantes depuis l’arrivée des premiers occupants ; quelques familles pionnières ; le patrimoine religieux ; les personnalités marquantes et le patrimoine architectural. Les résidents et les visiteurs peuvent ainsi en apprendre davantage sur la naissance et l’évolution de cette paroisse rurale. Le Comité de développement local souhaite notamment que les nouvelles générations soient conscientes des efforts des pionniers qui ont bâti ce village.

Aperçu du panneau relatif aux familles pionnières de Saint-Eugène.
Mme Hélie présentant l’artiste Isabelle Ferron Marchand lors du vernissage de son exposition.

Une directrice artistique pour le volet arts visuels est nommée par la Maison de la culture de L’Avenir

La Maison de la culture de L’Avenir est fière d’annoncer l’arrivée de l’artiste professionnelle Jennifer Hélie à son conseil d’administration. Elle agira également comme directrice artistique pour le volet arts visuels. Mme Hélie et Anie Parenteau, présidente du conseil d’administration, seront responsables de la sélection des artistes ainsi que des expositions que le public pourra admirer lors des 5 à 7 tous les jeudis et lors des spectacles et activités qui se déroulent dans ce lieu. Jusqu’au 29 février, une exposition présente plusieurs tableaux grand format de visages créés par Isabelle Ferron-Marchand. Les artistes intéressés à exposer à la Maison de la culture de L’Avenir peuvent soumettre leur dossier de candidature, incluant un CV, une démarche artistique ainsi que quelques photos d’œuvres récentes, à l’adresse suivante : mdclavenir@hotmail.com. Pour connaître la programmation des expositions et des spectacles, il suffit de visiter le www.maisondelaculturedelavenir.com.

Un projet d’exposition photographique pour les résidents du centre d’hébergement L’Accueil Bon-Conseil

Plusieurs résidents du centre d’hébergement L’Accueil Bon-Conseil du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de la Mauricie-et-du-Centre-du-Québec (CIUSSS MCQ), à Notre-Dame-du-Bon-Conseil, ont eu l’immense plaisir de découvrir le contenu de l’exposition du photographe Jaime Silva-Dufort, en décembre dernier. Les quatorze photos des résidents, en noir et blanc, ont été réalisées sur une période de deux ans et donnent une image pleine d’humanité et d’espoir. Les visages, et surtout le regard des participants empreint de spontanéité, ont inspiré l’artiste et l’ont décidé à présenter cet instant de bonheur, d’amour et de lumière dans une vision artistique chaleureuse du milieu de vie en CHSLD. On peut présentement voir cette exposition au deuxième étage du centre d’hébergement. La population est invitée à venir admirer ces photos. Cette exposition pourrait ultérieurement se retrouver dans d’autres installations du CIUSSS MCQ, si celles-ci en font la demande.

Décès de Marie-Paule Rajotte LaBrèque à l’âge de 94 ans

La contribution de Marie-Paule Rajotte LaBrèque à la promotion de notre histoire est immense. Native de Drummondville, Mme Rajotte LaBrèque appuyait sans réserve toutes les initiatives drummondvilloises en recherche historique, tant par l’entremise de ses archives personnelles que par le partage de ses connaissances approfondies de l’histoire des Cantons-de-l’Est. Elle a fait son cours classique chez les religieuses de la Présentation de Marie de Drummondville et au collège Saint-Maurice de Saint-Hyacinthe. Elle a été dans les premières étudiantes à obtenir son B.A. de l’Université de Montréal en 1939 et elle a enseigné l’histoire à l’Université Laval de 1966 à 1971. Mme Rajotte LaBrèque a contribué à de nombreuses reprises au Dictionnaire biographique du Canada, notamment avec un article articulé sur Frederick George Heriot, le fondateur de Drummondville. Elle était une citoyenne engagée, une historienne érudite et généreuse de ses acquis ainsi qu’une personnalité curieuse et en avance sur son temps.

Véronique Plasse et Véronique Massé, coordonnatrices du CPVL, Philippe Jetté, président du CPVL, André Gladu, cinéaste, et Pierre Chartrand, directeur général du Centre Mnémo. (Photo : Vicky Michaud)

Le Prix Mnémo 2015 remis aux quatre films du projet Le Chant du Monde

Le Centre Mnémo, basé à Drummondville, a procédé récemment au dévoilement du 17e prix Mnémo. Celui-ci a été remis au Centre du patrimoine vivant de Lanaudière (CPVL) comme producteur de la série, et à André Gladu comme réalisateur, le samedi 30 décembre 2015 dans le cadre de la Veillée de l’avant-veille, au Club Soda, à Montréal. Les prix Mnémo visent à récompenser et à mettre en valeur une production jugée remarquable dans le domaine de la documentation ou de la recherche relative à la danse, à la musique, à la chanson et au conte traditionnels des francophones d’Amérique.

COULEUR_AXART : une nouvelle manière de se procurer un œuvre originale d’un artiste d’ici

À compter du 4 février, les amateurs d’arts visuels pourront acheter des billets qui donneront la chance de gagner une œuvre originale d’un artiste membre de la coopérative AXART. L’œuvre, d’une valeur minimale de 150 $ et maximale de 500 $, sera en montre à l’entrée de la galerie, sur le mur rouge désormais réservé à COULEUR_AXART. À l’accueil, et uniquement là, des billets au coût de 10 $ chacun seront en vente, et ce, en nombre limité. Pour en savoir davantage, visitez le www.axart.ca.

Le sculpteur d’art populaire drummondvillois Réjean Pétrin fait de plus en plus sa marque au Québec

Un article est consacré au sculpteur d’art populaire Réjean Pétrin dans le dernier numéro de la revue Parcours. On y retrace ses débuts en 2010 et l’ascension fulgurante qu’il connaît depuis ce temps dans le monde de l’art populaire québécois. On retrouve de ses œuvres à la boutique Le rendez-vous des collectionneurs, sur la rue Saint-Paul à Québec et bientôt à Montréal. On pourra apprécier ses sculptures dans divers événements comme le Salon des collectionneurs à Drummondville en avril, une exposition au Domaine Maizerets à Québec en mai ainsi que le Festival d’art populaire de Saint-Ulric en août.

Des spectacles et un CD pour la pianiste Anne-Marie Dubois

Les apparitions sur scène sont nombreuses pour la pianiste Anne-Marie Dubois. En effet, Mme Dubois a donné deux concerts l’automne dernier, une premier en Alabama en octobre et un autre au Château Dufresne en novembre. Les deux concerts avaient au programme François d’Assise, homme de lumière, avec des pièces de Franz Liszt. Deux autres concerts sont prévus au Château Dufresne, le 1er avril et le 12 juin. Elle présentera aussi son spectacle Un tour de France romantique au Palais Montcalm de Québec, le 3 février, et à la Maison de la musique de Sorel, le 13 février. Par ailleurs, la quatrième édition de son CD Paix et sérénité est disponible depuis peu chez Disques et rubans International. De plus, on compte 51 000 visionnements de ses différentes interprétations musicales sur YouTube. Enfin, le 18 février prochain, le concert Un tour de France romantique sera présenté à la Maison des arts Desjardins Drummondville. Y seront interprétées des œuvres de plusieurs compositeurs dont Chopin, Debussy et Gounod-Liszt, avec une narration de Georges Nicholson. Pour en savoir davantage, visitez le www.annemariedubois.com.

Le musicien, photographe et travailleur de rue Francis Lacharité s’implique pour les arts

En collaboration avec l’organisme La Piaule, Francis Lacharité, musicien et travailleur de rue, ainsi que sa conjointe ont décidé d’investir un peu de temps dans un projet de diffusion d’un film à saveur environnementale réalisé par deux français qui se sont lancés dans un tour du monde à vélo. La projection du film avait lieu le 27 janvier dernier à la salle Gaston-Mandeville de La Piaule. Une partie des profits de la soirée ira aux réalisateurs du projet et l’autre sera consacrée au développement de projets d’insertion par les arts et la culture auprès des enfants de la rue en Haïti. M. Lacharité était d’ailleurs à Haïti en mai 2015 avec une délégation de jeunes à titre de délégué à l’international pour l’Association des travailleurs et travailleuses de rue du Québec. Une vidéo de la pièce La Route de la Fanfare de Tet Kolé qui a été tournée là-bas est accessible à cette adresse : www.youtube.com/watch?v=46nPUHuyUWg. Enfin, le calendrier 2016 Rencontre solidaire, composé de photos prises lors du passage de M. Lacharité à Haïti, est disponible au Refuge La Piaule au coût de 20 $. Les profits serviront au financement d’activités d’inclusion par les arts et la culture au Québec et à Haïti.

Un concours pour trouver le nom de la future revue d’histoire régionale

Les artisans de la future revue d’histoire régionale centricoise et mauricienne lancent un concours afin de trouver un nom à la publication. Les participants ont jusqu’au 31 mars 2016 pour soumettre leurs idées. Une même personne peut faire plus d’une suggestion. L’auteur du nom qui sera retenu recevra 200 $. De plus, tous les participants seront éligibles au tirage de deux prix composés de publications en histoire. Les membres du comité de direction analyseront les suggestions. Pour soumettre une proposition, il suffit de cliquer ici.

Un concours littéraire provincial pour les jeunes est présentement en cours

Le Regroupement littéraire Jeunesse de Saint-Ours reçoit les propositions pour son concours littéraire provincial pour les jeunes âgés de 6 à 18 ans. Ce concours permet aux jeunes de créer leur propre livre et de le présenter lors d’un salon. Tous les styles sont acceptés et les jeunes peuvent être appuyés par un adulte. Plusieurs prix sont offerts dans le cadre de la huitième édition de ce concours. La date limite d’inscription est le 1er mars. Pour connaître tous les détails, visitez la page web du concours.

Quatre postes étudiants à combler à La Roche-sur-Yon

La Ville de Drummondville, en collaboration avec l’Association Québec-France, offre aux étudiants l’occasion unique de vivre une expérience enrichissante en travaillant en France pendant la saison estivale 2016. Quatre postes seront offerts dans la ville française de La Roche-sur-Yon, avec laquelle Drummondville partage une entente de jumelage depuis maintenant 34 ans. Il s’agit de deux postes d’agent d’animation, d’un poste d’agent aux espaces verts et d’un poste d’agent à la médiathèque. Pour plus d’informations sur le programme, cliquez ici.

Plusieurs ouvrages d’auteurs d’ici sur les tablettes de votre librairie

Rosette Laberge propose un deuxième tome du roman Souvenirs d’autrefois

La romancière Rosette Laberge lance le deuxième tome de son roman historique Souvenirs d’autrefois, intitulé 1918. La saga de la famille Pelletier se poursuit : « En tant que patriarche, Joseph se réjouit de voir son clan s’agrandir, mais celui-ci se heurte à bien des obstacles. Les espoirs déçus qui marquent au fer rouge, les trahisons, les pertes, la déchéance et les nouveaux départs illusoires : pour les Pelletier, traverser toute cette tourmente demande une force de caractère sans pareil qui, heureusement, est de famille », lit-on sur la couverture arrière de ce roman. Publié chez les Éditeurs réunis, ce deuxième tome est disponible dans toutes les librairies.

L’historien André Pelchat publie Les années dangereuses – Le Québec à l’âge des révolutions 1760-1805

L’historien André Pelchat vient tout juste de publier un deuxième ouvrage intitulé Les années dangereuses – Le Québec à l’âge des révolutions 1760-1805. Voici un aperçu tiré du site web de l’éditeur : « Dans les décennies qui suivent la Conquête, la colonie est secouée par une série de bouleversements politiques, économiques, sociaux et culturels, dont les conséquences marquent durablement la société canadienne de langue française. Après ces événements majeurs, les « Révolutions atlantiques » déferlent sur l’Occident. La Révolution est littéralement à nos portes… Mais avec elle arrive au pays un nouveau phénomène : le débat politique. On pourrait même parler de la naissance de la pensée politique au Québec. C’est cette période, largement oubliée, que raconte André Pelchat dans Les années dangereuses. » Le livre est publié aux Éditions GID et l’auteur effectuera son lancement le 7 février, à 15 h, au Café Looba.

Jackie B. Hamilton lance son premier livre

Connue d’abord comme chanteuse, la Drummondvilloise Jackie B. Hamilton a lancé récemment son premier livre, Carnet de route pour manifester l’inattendu. Cet ouvrage de croissance personnelle est décrit par l’auteure de la façon suivante : « Lorsque j’étais enfant, je croyais que ma vie serait une aventure palpitante. J’avais la certitude que les grands pouvaient être, faire et posséder tout ce qu’ils voulaient. Puis, peu à peu, j’ai connu la déception et le doute s’est installé. Mon regard sur la vie a changé et j’ai cessé de croire en mes rêves. Aujourd’hui, je choisis de me connecter à nouveau à cette partie en moi qui sait que tout est possible. Le temps est venu de réclamer ce que je suis en droit de recevoir ». Ce livre est disponible aux endroits suivants : La Magie du Vieux Sage, Disques et rubans International, La Clé d’or et BuroPro Citation.

Linda Roux publie un livre qui raconte son aventure sur le chemin de Compostelle

C’est sous le titre de Rire aux larmes sur le chemin de Compostelle que la Drummondvilloise Linda Roux vient de publier un livre résumant sa première expérience de pèlerine. Elle résume : « Parcourir 700 km à pied, d’une église à l’autre, avec son bagage sur le dos, ne ressemble sûrement pas à une partie de plaisir, mais j’avais oublié que chacun donne sa propre couleur à ses expériences de vie. Comme j’aime bien rire et m’amuser en général, j’ai eu droit à tellement d’épisodes joyeux, mais aussi à tant de moments d’intense spiritualité que j’ai ressenti un très fort désir de les partager. C’est ce qui a fait naître ce livre, empreint d’humour et d’autodérision, que je vous offre en toute simplicité. » Ce livre est disponible chez Buropro Citation.

Un lancement à Drummondville pour le livre/CD de Mélanie Poirier

L’artiste multidisciplinaire Mélanie Poirier procédera au lancement drummondvillois de son livre/CD Je me souviens de vous…, le 10 février prochain, à 17 h, à la bibliothèque Côme-Saint-Germain de Drummondville. Ses œuvres peintes sont présentées dans le livre, aux côtés des poèmes de Louis-David Bibeau. Mélanie Poirier y signe également quelques textes poétiques. Aussi, un CD de pièces musicales composées par le pianiste drummondvillois Christian Nadeau accompagne le livre. Il est à noter que les trois créateurs seront présents lors du lancement.

Les trois créateurs ayant participé au projet : Louis-David Bibeau, Mélanie Poirier et Christian Nadeau.

Des nouvelles de nos artistes

La poète bonconseilloise Diane Descôteaux a remporté le troisième prix dans la catégorie Poème court et haïku lors du concours Europoésie 2015 au profit de l’UNICEF, à Paris en France. L’auteure vient aussi d’être publiée dans l’anthologie européenne Introspection. En 2016, elle se retrouvera dans la collection l’Immortel des Éditions JEBCA, aux États-Unis. Les recueils de Mme Descôteaux sont disponibles chez Buropro Citation.

L’artiste multidisciplinaire Evelyn Losier apparaît dans L’Encyclopédie européenne des arts contemporains – Talents d’aujourd’hui. L’ouvrage est disponible sur amazon.fr. Rappelons également que l’exposition La transformation d’un patrimoine, présentée dans le cadre du 200de Drummondville, est à l’affiche jusqu’au 4 avril au restaurant La Muse.

L’auteur-compositeur-interprète Pascal Allard, originaire de Drummondville, participera au concours Ma première Place des arts, le 29 février prochain. Parmi ses réalisations, il a signé les chansons de l’album du deuxième et du troisième Mixmania, une émission de téléréalité musicale destinée aux adolescents et diffusée à VRAK TV.

Histoire et patrimoine de nos municipalités

Nous vous présentons dans ce numéro un texte portant sur Notre-Dame-du-Bon-Conseil (incluant le village et la paroisse). Celui-ci ainsi que les photos anciennes qui l’accompagnent proviennent de la Société d’histoire de Drummond.

 

Érection canonique : 21 octobre 1895

Érection civile : 7 février 1896

Origine du nom : Mgr Elphège Gravel, évêque de Nicolet, a été un adepte du culte marial et c’est pourquoi il a fondé et nommé quatre paroisses en l’honneur de Marie, dont Notre-Dame-du-Bon-Conseil.

Les pionniers

Le territoire de Notre-Dame-du-Bon-Conseil est constitué de quatre agglomérations : Carmel Hill, Blake, Mitchell et le village proprement dit. C’est la voie ferrée qui a contribué à l’établissement des colons dans ces différents lieux. La plupart des habitants des 11e et 13e rangs de Wendover proviennent de Sainte-Clotilde. D’autres colons ont dû choisir entre l’exode aux États-Unis ou s’installer dans un endroit où le commerce du bois est plus florissant. Les villages de Carmel, Blake et Mitchell ont ainsi tiré leur épingle du jeu. Il est à noter qu’au moins les trois quarts du territoire sont la propriété d’industries forestières en 1895.

 

La famille d’Antoine Lambert a été une des pionnières de Notre-Dame-du-Bon-Conseil. Antoine Lambert a occupé différents postes pour la municipalité, que ce soit surintendant, conseiller, inspecteur de chemins, gardien, etc. Il y a toujours plusieurs descendants de cette famille qui habitent la municipalité. Par exemple, Julien Lambert réside dans la maison construite par son ancêtre Antoine Lambert en 1885. Cette propriété est toujours restée entre les mains de la famille Lambert. Il y a plusieurs autres familles pionnières comme les Rouleau, les Lafond, les Casavant, les Brodeur, les Lafrenière et les Saint-Pierre.

 

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La vie religieuse

Les 10e, 11e et 12e rangs de Wendover et Simpson sont d’abord rattachés à la paroisse de Sainte-Clotilde en 1881. C’est seulement en 1895 que Notre-Dame-du-Bon-Conseil est érigée en paroisse. La première chapelle, la sacristie et le presbytère sont construits par Francis Gauthier pour la somme de 3000 $. Ces bâtiments ont eu une vie très courte puisqu’un incendie a détruit le tiers de la municipalité, dont l’église, en 1908. Les paroissiens se sont vu refuser la reconstruction de leur église par l’évêque en raison d’une situation économique précaire.

 

Cependant, la reconstruction du temple religieux a été possible en 1910 grâce à la témérité des paroissiens et à la générosité des paroisses voisines. Les briques offertes par la briqueterie Mitchell ont également été d’un grand secours. Les plans de la nouvelle église sont conçus par l’architecte Louis Caron et la reconstruction du presbytère est aussi confiée à sa compagnie. Les anglophones ont leur petite église à Carmen Hill et une maison d’école est utilisée comme lieu de culte à Mitchell.

 

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L’éducation

Au moins à partir de 1895, on peut dénombrer une école à Mitchell et une autre à Carmel. Les élèves de confession protestante ont leur propre école en 1898. Le nombre d’écoles a varié au fil des années. Par exemple, il y a 11 « écoles privées » et deux écoles des commissaires en 1902, alors qu’il n’en reste plus que huit et 190 élèves en 1908. Neuf ans plus tard, on dénombre 10 écoles de rang sur le territoire de Notre-Dame-du-Bon-Conseil. La centralisation des élèves au village s’est réalisée en 1966.

 

Les moyens de transport

Le chemin de fer circule près des différentes agglomérations de Notre-Dame-du-Bon-Conseil grâce à la Drummond County Railway (RDA). Cette compagnie, fondée par Charles Church, Thomas E. Fee et William Mitchell, est créée dans le but de desservir les industries forestières de ces derniers.

 

La voie ferrée est inaugurée en 1889 et elle traverse la rivière Saint-François pour se rendre sur le territoire de Saint-Cyrille et du 9e rang de Wendover. Le parcours traverse aussi le pont de la rivière Nicolet. La Drummond County Railway a continué sa ligne jusqu’à Saint-Hyacinthe afin de rejoindre le Grand Tronc, via Montréal. Une trentaine d’années plus tard, le gouvernement fédéral achète les divers tronçons et les regroupe sous le nom d’Intercolonial, qui est ensuite devenu le Canadien National.

 

Il y a eu plusieurs gares, dont une à Mitchell, visible sur les cartes topographiques de 1924 et 1938, ainsi qu’une à Blake, présente sur les cartes de 1936 et de 1958. Les trois stations assurent le transport du bois vers un port en bordure du fleuve. Le bois de charpente est grandement prisé pour la construction de bateaux. L’écorce de pruche est également transportée via la voie ferrée et on s’en sert pour tanner les peaux et les transformer en cuir.

 

Avant la création de la municipalité de Notre-Dame-du-Bon-Conseil, les 10e, 11e et 12e rangs de Wendover et Simpson sont annexés à Sainte-Clotilde, en 1881 sur le plan religieux et par une loi provinciale en 1883. La municipalité de Sainte-Clotilde a contribué à l’ouverture des chemins, notamment du 11e rang de Wendover (Saint-Lambert) et du 12e rang de Simpson (rang de la Rivière). C’est en 1897 que le village de Carmel est relié par une route menant à la rivière Nicolet et jusqu’au 13rang de Wendover. On a appelé ce chemin « Grande ligne » puisqu’il délimite les cantons de Simpson et de Wendover. En 1898, un pont de péage, propriété de Michel Archambault et reliant les deux rives de la rivière Nicolet, est érigé. Le prix de passage est fixé à 3 cents pour les piétons et à 10 cents pour les voitures.

 

L’histoire des ponts à Notre-Dame-du-Bon-Conseil est assez invraisemblable et ne peut pas être passée sous le silence. Le premier pont de bois est construit en 1900, mais le feu l’a réduit en poussière en 1908. Le fer est donc privilégié pour la construction du deuxième pont et sa solidité permet le passage des voitures à traction animale et des automobiles, mais pas des camions qui ont causé sa perte. Le troisième pont est terminé en 1932, mais les glaces l’emportent au printemps. Le quatrième pont est bâti à Sainte-Anne-de-la-Pérade avant d’être transporté à Notre-Dame-du-Bon-Conseil. Ce pont est construit sur le modèle des ponts de chemin de fer. En dépit de cela, il s’effondre lorsqu’un camion happe une « partie névralgique » de l’infrastructure. Étonnamment, le cinquième pont a subi le même sort que le troisième car on s’en est inspiré lors de sa conception. Finalement, le gouvernement du Québec décide d’intervenir et de construire le sixième et dernier pont en ciment. Ce pont n’a pas eu besoin d’être remplacé et il subsiste depuis 1950. Il y a toutefois eu d’importants travaux de construction sur ce pont à l’été 2008 pour en réparer les poutres. Le vieux pont de fer Mitchell de l’ancienne voie ferrée est toujours utilisé, mais seulement par les piétons. Plusieurs chalets sont construits de l’autre côté de ce pont.

 

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L’économie

L’industrie forestière est au cœur de l’économie de Notre-Dame-du-Bon-Conseil. Le bois scié est très prisé sur le marché, de 1869 à 1875. La chute de la demande est attribuée à l’effondrement du système bancaire en Autriche qui a fait descendre le prix du bois de 50 %.

 

En 1909, Thomas Caya fait construire un moulin à eau fonctionnant à la vapeur pour scier le bois et moudre le grain près de la rivière Nicolet. Une usine de deux étages est construite au moment où Hector Caya, le fils de Thomas, joint l’entreprise. Plusieurs nouveaux services sont offerts, dont la fabrication de portes et de fenêtres, la vente de matériaux de construction et la production de cabines de téléphone en bois. Par la suite, Hector Caya innove avec la fabrication de cabines téléphoniques en aluminium en 1956. Toutefois, le modèle se vend seulement en 1962 à cause de l’étroitesse du marché. Ce design est toutefois devenu le plus populaire au monde et il est souvent copié. Hector Caya figure aussi parmi les premiers à fabriquer des portes d’acier et des portes de patio en aluminium. L’entreprise de Thomas Caya, qui s’est jointe à la bannière RONA dans les années 1970, est détruite par un incendie en décembre 1985. À la suite de ce malheureux incident, les propriétaires se relèvent les manches et décident de reconstruire. Le magasin Caya de Notre-Dame-du-Bon-Conseil a même reçu le titre de « plus beau magasin RONA au Canada ». Cette entreprise, qui a fêté ses 100 ans en octobre 2009, vend maintenant des fenêtres pour les maisons centenaires qui ont un cachet patrimonial. Quant à la production de cabines téléphoniques, c’est l’entreprise Jaro de Drummondville, présidée par Jacques Caya, qui a pris le relais.

 

L’agriculture connaît un essor remarquable à partir des années 1945, même si l’industrie et le commerce du bois ont continué de jouer un rôle important dans l’économie de la municipalité. L’industrie agroalimentaire a occupé une place de choix, puisqu’il y a eu plusieurs fromageries dont celles de Léo de Grandpré, d’Armand Grégoire, de Léo Hamel, de M. Lupien, de Louis Duval et d’Herby Smith. En outre, une usine conçue pour la fabrication du fromage (Agropur) est construite en 1954, en collaboration avec la Coopérative agricole de Granby. En 2009, on considère que la plus grande fromagerie automatisée au Québec est celle de Notre-Dame-du-Bon-Conseil, qui fabrique 100 tonnes de fromage par jour. La plupart des habitants de la municipalité travaillent dans le secteur industriel, alors que les autres se consacrent à l’agriculture.

 

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Le village et les autres centres de développement

Le village s’est formé un peu plus tardivement que les autres centres de développement. Par exemple, la station de chemin de fer du village est construite après que les trois agglomérations n’aient plus été en activité. On peut trouver dans le village un magasin général, une boulangerie, un moulin à scie, une église et une école. C’est un village prospère où la population augmente constamment. L’incendie de 1909 en a dramatiquement changé le portrait, puisque les maisons, le moulin à scie d’Adélard Brisson, l’église, le presbytère, les magasins généraux et le pont de bois sont consumés. Au moment de la reconstruction, plusieurs bâtiments s’ajoutent, dont le Bar Bon Conseil, qui s’avère le plus vieil hôtel du village. Cet édifice est aussi utilisé en tant que caisse populaire, de 1942 à 1945.

 

L’arrivée du chemin de fer et l’établissement de moulins à scie a conduit à la création des villages de Carmel, Blake et Mitchell. L’agglomération de Carmel est nommée en l’honneur de Joseph Carmel, un ancien écuyer et capitaine de bataillon. En échange de ses loyaux services, il obtient du gouvernement 800 arpents de terre dans les 8e, 9e et 10e rangs de Wendover. C’est aussi grâce à Joseph Carmel qu’une route, appelée la route à Carmel, est érigée entre Drummondville et Nicolet. Même si les terres ne sont pas propices à l’agriculture, il y a quelques fermiers à cet endroit. On a accès à une ligne de télégraphe et à une ligne de téléphone, au moins à partir de 1919, et il y a un bureau de poste jusque dans les années 1950. Il existe également une église protestante et un hôtel de trois étages. Des incendies ont fait des ravages dans ce village, que ce soit le premier qui a détruit la scierie de M. Payer en 1893 ou, pire encore, l’incendie qui a tout brûlé sur la Grande ligne, jusqu’à la rivière Nicolet, en 1908. Une vingtaine de maisons et le nouveau magasin général sont anéantis. La maison des dames Mallette a survécu à l’incendie. La gare, l’entrepôt et 20 wagons à marchandise sont ravagés et la somme des dommages est évaluée à 25 000 $. L’agglomération de Carmel s’est pratiquement éteinte avec ce feu, puisque les bâtiments ne sont pas reconstruits et que la compagnie Mitchell plie bagage afin de trouver de meilleures essences de bois ailleurs. Certaines municipalités avoisinantes continuent de fréquenter Carmel en raison de l’abondance de son gravier. C’est aussi grâce à cela que Notre-Dame-du-Bon-Conseil est une des premières municipalités à avoir des routes recouvertes de gravier.

 

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C’est en l’honneur des frères Theophilus James et William J. Blake qu’une agglomération a reçu le nom de Blake. Ces entrepreneurs sont propriétaires d’un moulin à scie et de maisons pour y loger les employés. Les frères Blake se sont engagés « à scier, piler et placer le bois dans un ou des wagons du chemin de fer » en fonction des exigences de Church, Mitchell et Fee. L’âge d’or de ce village correspond à l’arrivée du chemin de fer autour de 1888. Malgré la prospérité du village, les frères Blake déclarent faillite en 1890 et leur compagnie est vendue à Church, Mitchell et Fee. Un incendie ravage le moulin Blake en 1893, mais il est ensuite reconstruit. Malheureusement, il y a eu seulement quelques années qui se sont écoulées avant que le feu revienne détruire le moulin à scie, la station de chemin de fer et une douzaine de maisons en 1899. Ce triste moment est également associé à la fin de l’exploitation forestière dans cette région.

 

L’agglomération de Mitchell s’est construite autour du moulin à scie de Vivian Burrill. L’arrondissement du moulin porte le nom de Burrill jusque vers 1890, alors qu’une gare nommée en l’honneur de William Mitchell est construite. Ce dernier est un homme influent dans la région et il détient un grand pouvoir économique et politique. Mitchell est aussi le propriétaire de la maison Mitchell-Marchessault, construite en 1894, qui a été la plus belle de Drummondville. En janvier 1899, Burrill cède son moulin à la compagnie Charles Church & Sons, qui le vend à Ovide Brouillard six mois plus tard. Le moulin a dû fermer ses portes à cause de l’épuisement du bois, mais la briqueterie et les autres commerces poursuivent leurs activités pendant un certain temps.

 

La briqueterie Mitchell a débuté ses activités en 1907. À l’époque, la production des briques se fait manuellement. Le propriétaire est Émile Théroux et il fait faillite autour de l’année 1925. Émile Théroux laisse toutefois sa marque dans le village en offrant généreusement des briques pour la construction de l’église et du presbytère. La briqueterie est ensuite achetée par Napoléon Potvin qui la vend à son tour à des gens de Montréal. En 1936, Arthur Potvin, le fils de Napoléon, achète la briqueterie. Pour financier son achat, celui-ci paie les anciens propriétaires avec des briques qu’il envoie par chemin de fer. Les briques de l’entreprise ont aussi servi à la construction de l’hôtel de ville de Drummondville. Cependant, l’édifice a été rénové et les briques ont été changées. Enfin, l’agglomération de Mitchell possède le plus gros des trois moulins à scie, un moulin à bardeaux, un magasin général, un bureau de poste, une centrale de téléphone, un hôtel, une école, une station, une église protestante et l’électricité y est installée. La gare de Mitchell est fermée depuis mai 1958.

 

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La vie municipale

Pour en savoir davantage sur le village et la paroisse de Notre-Dame-du-Bon-Conseil, visitez le www.notre-dame-du-bon-conseil-village.qc.ca et le www.paroissendbc.ca

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Maison des arts Desjardins Drummondville

4 fév.

Orchestre symphonique de Drummondville

« Shakespeare en musique »

Musique, à 19 h 30

5 fév.

Kevin Bazinet

« En tournée »
Chanson, à 20 h

5 fév.

Les Productions 100 visages

« Les Bûcherons rencontrent… Les frères Scott »

Improvisation, à 20 h

6 fév.

Les projets de la Meute

« Adieu je reste ! »

Théâtre, à 20 h

7 fév.

Les Grands Explorateurs

« Sicile »

Ciné-conférence, à 19 h

9 fév.

Festival du film de montagne de Banff

« Tournée mondiale 2016 »

Cinéma, à 19 h

10 fév.

Harry Manx

« 20 strings & The Truth »

Chanson, à 20 h

12 fév.

Mike Ward

« Chien »

Humour, à 20 h

15 fév.

Dynamo Théâtre

« Nous sommes 1000 en équilibre fragile »

Sorties scolaires, à 9 h 30

17 fév.

Émilie-Claire Barlow

« Clear day »

Chanson, à 20 h

18 fév.

Anne-Marie Dubois

« Un tour de France romantique »

Musique, à 19 h 30

19 fév.

Fred Pellerin

« Plus tard qu’on pense »

Chanson, à 20 h

175, rue Ringuet

Drummondville

819 477-5412

www.artsdrummondville.com

Maison de la culture de L’Avenir

20 fév.

Famous

« Revue musicale »

Chanson, à 20 h

jusqu’au

29 fév.

Isabelle Ferron Marchand

Peinture

624, rue Principale

L’Avenir

819 469-1614

www.maisondelaculturedelavenir.com

Le Duquartier, Drinkery Bar

3 fév.

Daniel Grenier

« Comédie du quartier »

Humour, à 20 h

17 fév.

Neev

« Comédie du quartier »

Humour, à 20 h

330, rue Lindsay

Drummondville

www.facebook.com/LeDuquartier

Salle Georges-Dor

13 fév.

Cégeps en spectacle

« Finale locale »

Numéros variés, à 19 h 30

960, rue Saint-Georges

Drummondville

819 478-4671

www.cegepdrummond.ca

Collège Saint-Bernard

18 fév.

Secondaire en spectacle

« Finale locale »

Musique, chanson, etc., à 19 h 30

École secondaire La Poudrière

19 fév.

Secondaire en spectacle

« Finale locale »

Musique, chanson, etc., à 19 h

École secondaire Marie-Rivier

20 fév.

Ligue scolaire d’improvisation

« Tournoi saison 2015-2016 »

Improvisation, à 9 h 30

École secondaire Jeanne-Mance

24 fév.

Secondaire en spectacle

« Finale locale »

Musique, chanson, etc., à 19 h

École secondaire Jean-Raimbault

26 fév.

Secondaire en spectacle

« Finale locale »

Musique, chanson, etc., à 19 h

AXART

Jusqu’au

28 fév.

François-Régis Fournier, Fanny Lajeunesse, Mathieu Paquette, Michel Chamberland,  et Jaime Silva Dufort

« Place à la photo »

Photographie

Vernissage : 4 fév., à 17 h

Jusqu’au

31 mars

Exposition collective

Peinture

219, rue Heriot

Drummondville

819 477-0278

www.axart.ca

Galerie mp tresart

Toute

l’année

Claude Péloquin

Peinture

Jusqu’au

29 fév.

Ghyslaine Couture

« Lumière fracturée »

Sculpture

Jusqu’au

29 fév.

Exposition collective

« La légèreté du mouvement »

Peinture, technique mixte

Vernissage des expositions : 6 fév., à 14 h

 

220, rue de l’Hôtel-de-Ville (route 116)

Durham-Sud

819 858-2177

www.galeriemptresart.com

Salle Gaston-Mandeville

26 fév.

Productions One Up

« Rockaganza 2016 »

Musique, à 20 h

27 fév.

Ale Dee, Rymz et BigBank (1re partie)

Musique, à 21 h

232, rue Dorion

Drummondville

www.rockaganza.com

Complexe arts et découvertes

13 fév.

Artistes variés

« Saint-Valentin country rétro »

Chanson, à 19 h 30

20 fév.

Jean et Solange

« Soirée country »

Chanson, à 19 h 30

5 mars

Sylvain Ménard

« Laisse-moi te dire »

Lancement d’album, à 20 h

1003, rue Principale

Wickham

www.complexeartsetdecouvertes.com

Bibliothèque Côme-Saint-Germain

10 fév.

Mélanie Poirier

« Je me souviens de vous… »

Lancement d’un livre/CD

Peinture, musique, poésie, à 17 h

7 fév.

et

6 mars

Bout’chou litou (20 mois à 3 ans)

Animation, à 10 h 30

Réservation requise

19, 26

fév.

Heure du conte en pyjama (3 à 6 ans)

Animation, à 18 h 30

Réservation requise

23, 24, 25

fév.

Heure du conte (3 à 6 ans)

Animation, à 9 h 30

Réservation requise

Jusqu’au

29 fév.

Nathalie Hébert

Peinture

Jusqu’au

6 mars

Cercle de fermière de saint-Simon

Métiers d’art

 

545, rue des Écoles

Drummondville

819 478-6573

Galerie d’art Desjardins

Jusqu’au

25 fév.

Les Impatients

« Parle-moi d’amour Drummondville »

Peinture, sculpture, photographie, technique mixte

175, rue Ringuet

Drummondville

819 477-5519, poste 225

www.artsdrummondville.com

Les Cinémas RGFM

24 fév.

Les Aventuriers voyageurs

« Ladakh »

Film de voyage, à 19 h

755, rue Hains

Drummondville

www.cinemasrgfm.com

Salon des nouveautés – Bibliothèque Côme-Saint-Germain

Jusqu’au

6 mars

Guilde des artistes de Drummondville

« Les joies de l’hiver »

Médiums variés

 

545, rue des Écoles

Drummondville

819 478-6573

www.artistesdrummondville.com

Société d’histoire de Drummond

Jusqu’au

31 mars

Gail

« Les archives en peinture »

Peinture

545, rue des Écoles

Drummondville

819 474-2318

www.histoiredrummond.com

Resto La Muse

Jusqu’au

5 avril

Evelyn Losier

« La transformation du patrimoine »

Technique mixte

 

158, rue Heriot

Drummondville

819 471-4664

www.restolamuse.com

Resto L’Odika

Jusqu’au

12 avril

Gail

« Nouvelle ère »

Peinture

426, rue Lindsay

819 850-8221

À la Bonne Vôtre

Jusqu’au

30 avril

Evelyn Losier

Technique mixte

207, rue Heriot

Drummondville

819 474-0008

www.alabonnevotre.ca

Publié par la MRC de Drummond
436, rue Lindsay, Drummondville (Québec)  J2B 1G6
819 477-2230, poste 111      culturel@mrcdrummond.qc.ca

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