VOLUME 9, NUMÉRO 9, 2 DÉCEMBRE 2016

Slider accueil 1-750xOrchestreV2
Slider accueil 1-750xRue
Slider accueil 1-750xchant

Les MRC de Drummond et d’Arthabaska s’associent à Buropro Citation dans le but de promouvoir les auteurs de la région

Les deux MRC, qui travaillent depuis quelques années à faire connaître les auteurs de leur territoire et leurs créations, s’associent afin d’aller plus loin dans cet objectif commun. Ensemble, elles ont convenu d’établir un partenariat avec l’entreprise Buropro Citation, bien établie dans le domaine du livre au Centre-du-Québec. Le projet consiste à assurer une plus grande visibilité aux auteurs de la région grâce à une signature particulière qui permet de mieux identifier leurs publications. Dans un premier temps, une affiche a été réalisée afin d’identifier une étagère présentant les livres des auteurs d’ici. Son design propose une uniformité dans la présentation tout en laissant la place à la signature particulière développée par chacune des MRC. Par exemple, pour la MRC de Drummond, on évoque le Terroir littéraire alors que pour la MRC d’Arthabaska, on indique Lisez-vous ? Moi, j’écris… De plus, un autocollant aux couleurs de chacune des MRC et de Buropro Citation sera apposé sur les livres publiés par des auteurs de la région. Un autocollant, sans la mention de l’entreprise, sera également fourni aux bibliothèques municipales des deux MRC afin qu’elles puissent à leur tour promouvoir les auteurs d’ici. Il est à noter que cette initiative bénéficie d’une aide financière du ministère de la Culture et des Communications en vertu d’une entente de développement culturel.

Jean-Pierre Vallée, préfet de la MRC de Drummond ; Lionel Fréchette, préfet de la MRC d’Arthabaska et Dave Morin de Buropro Citation.
Jean-Pierre April est entouré de Gisèle Denoncourt et François Beaudreau, respectivement directrice générale et président de la Société Saint-Jean-Baptiste du Centre-du-Québec. (Photo : Andréane Tardif)
France McSween, vice présidente de Culture centre-du-Québec, accompagne des membres du conseil d’administration du symposium. (Photo : Andréane Tardif)
Le maire de Saint-Eugène, André Deslauriers, accompagné de membres du conseil d’administration du Chœur Bella Voce.  (Photo : Andréane Tardif)

GalArt 2016 : des intervenants culturels de la MRC de Drummond se distinguent

Le 17 novembre dernier se tenait le GalArt, un événement créé par l’organisme Culture Centre-du-Québec dans le but de reconnaître et de récompenser le milieu culturel centricois. Se déroulant dans un ancien édifice industriel de Saint-Léonard-d’Aston, cette grande célébration régionale a permis de souligner les réalisations de plusieurs artistes et organisations dans 13 différentes catégories. Les lauréats provenant de la MRC de Drummond sont : Jean-Pierre April, résident de Saint-Lucien, qui a reçu le Prix Contes et légendes de la Société Saint-Jean-Baptiste du Centre-du-Québec ; le Symposium des arts UV Mutuelle de Drummondville, qui a reçu le Prix Diffusion, ainsi que le Chœur Bella Voce, qui a reçu une des Mentions spéciales des MRC.

La Ville de Drummondville souligne la contribution exceptionnelle de ses artistes

Le 29 novembre, la Ville de Drummondville procédait à la cérémonie de remise des prix Reconnaissance des arts et de la culture 2016 à la Maison des arts Desjardins Drummondville. Mis en place en 2010 et réalisé aux deux ans, cet événement permet de souligner la contribution exceptionnelle de ses artistes et organismes culturels professionnels. Les lauréats 2016 sont : François Bolduc (prix Créativité artistique), Julie Lambert (prix Rayonnement culturel) et Renée Martel (prix Hommage Rita-Letendre). En plus d’une bourse, chaque lauréat a reçu une œuvre-trophée créée spécialement pour l’occasion par les artisans Marylène Ménard et Robert Biron.

De gauche à droite, M. Yves Grondin, maire suppléant et conseiller du district 8 ; M. François Bolduc, lauréat du prix Créativité artistique ; M. William Morales, conseiller du district 6 ; Mme Renée Martel, lauréate du prix Hommage Rita-Letendre ; M. Alain Martel, conseiller du district 7 ; Mme Julie Lambert, lauréate du prix Rayonnement culturel ; Mme Cathy Bernier, présidente de la Commission des arts et de la culture de la Ville de Drummondville et conseillère du district 1, et Mme Stéphanie Lacoste, conseillère du district 10.
Photo : Misterlobat

Prix du Québec : Rita Letendre reçoit le Prix Paul-Émile Borduas

L’artiste d’origine drummondvilloise Rita Letendre a récemment mérité le Prix Paul-Émile Borduas pour l’ensemble de sa carrière, soit la plus haute distinction pour une artiste au Québec. Rita Letendre est née à Drummondville en 1928 d’un père québécois et d’une mère d’origine amérindienne (abénaquise). Après des études en arts, son œuvre évolue au contact de différents mouvements artistiques, dont celui des automatistes de Paul-Émile Borduas. Ses nombreuses expositions au Canada de même qu’à l’étranger — elle séjourne en France, en Italie, en Israël et aux États-Unis, pour enfin s’installer à Toronto en 1970 — ont fait d’elle une artiste incontournable de l’après-guerre au Canada. En 1954, elle participe à l’importante exposition automatiste La matière chante, où son travail est remarqué par le critique Rodolphe de Repentigny. Sa première manifestation solo a lieu en 1955 à la galerie L’Échourie. Elle reçoit, en 2010, le Prix du Gouverneur général du Canada. Il s’agit de la plus haute distinction accordée aux artistes en arts visuels au pays. Sa carrière se caractérise par une grande cohérence qui l’a menée d’une abstraction gestuelle structurée (années 1950-1960) au « hard-edge » et à l’abstraction géométrique (fin des années 1960 et 1970), période durant laquelle elle développe son motif de prédilection : la flèche. Depuis, son œuvre progresse vers une nouvelle gestuelle de l’oblique où la puissance dramatique des couleurs et le dynamisme des compositions demeurent des constantes.

Michel Langlois propose un nouvel épisode de sa saga historique Il était une fois à Québec

Le prolifique auteur drummondvillois Michel Langlois vient tout juste de sortir le 2e tome de son roman historique Il était une fois à Québec. Ce plus récent livre s’intitule Au gré du temps. Sur le site web des éditions Hurtubise, on peut lire à propos de cet ouvrage : « Nous voici de nouveau au cœur de Québec, où nous retrouvons la famille Bédard au lendemain de la Première Guerre mondiale. Nos deux héros, Ovila le journaliste et Hubert le bossu sonneur de cloches, continuent à relater tour à tour, dans leur journal personnel respectif, un quotidien riche en péripéties de toutes sortes. En cette première moitié du vingtième siècle, les sujets à la mode déchaînent les passions : le féminisme, bien sûr, avec le droit de vote des femmes à la clé, mais aussi la reconnaissance de l’homosexualité, l’émancipation des diktats de la religion, les innovations techniques et, en toile de fond, le spectre de la Deuxième Guerre mondiale qui étend son ombre menaçante jusque sur la Vieille Capitale. » Les romans de Michel Langlois sont disponibles dans toutes les librairies.

Quand j’étais, le nouveau roman de Jean-Pierre April, est maintenant disponible

Après nous avoir présenté le livre Contes, légendes et récits du Centre-du-Québec, l’écrivain Jean-Pierre April, résident de Saint-Lucien, nous propose le roman Quand j’étais, publié aux Éditions Trois-Pistoles. « L’auteur nous guide d’un pas assuré vers une chambre d’hôpital, à Drummondville, qui ressemble à toutes les autres. S’y trouve un patient de 77 ans au cœur dangereusement désemballé. Comme l’était celui de son père quelques années plus tôt, lui aussi alité dans cette même chambre de ce même hôpital, lui aussi ayant bravé les saisons sept fois après ses soixante-dix années de vie. Là s’arrêtent-elles les comparaisons ? » Le roman est disponible dans toutes les librairies.

Patrick Senécal publie L’autre reflet, son 18e roman

L’auteur Patrick Senécal nous propose un 18e roman intitulé L’autre reflet. À propos de ce nouvel ouvrage, on peut lire : « Il s’appelle Michaël Walec et il rêve de publier un roman noir – un bon, un vrai ! Alors depuis trois ans, le soir, après avoir donné ses cours de français aux détenues de l’Établissement Joliette pour femmes, il bûche sur son manuscrit. Et quand il visite les Salons du livre, il se dit que, un jour, lui aussi fera partie de la grande famille des écrivains. Mais depuis quelque temps, alors qu’il s’acharne à réécrire les scènes pivots de l’intrigue, force lui est d’admettre que, malgré son indéniable talent littéraire, il n’arrive pas à insuffler à son manuscrit ce « petit quelque chose » qui en ferait un bon, un vrai, un « excellent » roman noir. Or, ce petit quelque chose, Michaël le découvre un jour dans une nouvelle « très mal écrite » d’une de ses étudiantes, Wanda Moreau, qui y relate l’assassinat pour lequel elle a été condamnée. » Publié aux éditions Alire, L’autre reflet est disponible partout depuis le 3 novembre.

La petite princesse : Mario Sévigny sur le point d’atteindre son objectif de 3000 copies vendues

Publié à l’automne 2014, le roman de Mario Sévigny intitulé La petite princesse fait son chemin un peu partout à travers le Québec. À la suite d’une promesse faite à une amie mourante, l’écrivain a, durant plusieurs années, préparé la concrétisation de son roman thématique en lien avec le Petit Prince de Saint-Exupéry. Depuis la sortie du livre et sans distributeur, Mario Sévigny s’est promené dans les salons du livre et les librairies de toutes les régions du Québec afin de partager ce récit émouvant avec ses lecteurs. En date du 18 novembre, 2800 copies de son livre avaient trouvé preneur. C’est donc dire que l’objectif de vendre 3000 copies que s’était fixé l’auteur devrait être atteint sous peu.

Deuxième impression du livre Une âme et sa quincaillerie d’Alain Labonté

Après plus de 3000 copies vendues, le L’Avenirois d’origine Alain Labonté vient d’annoncer la réimpression de sa biographie Une âme et sa quincaillerie, publiée en 2015 chez Del Busso Éditeur. Le Service québécois du livre adapté (SQLA) a choisi ce titre pour qu’il devienne un livre audio (vues et voix) destiné aux enfants et aux adultes qui ont une incapacité visuelle ou motrice, ou encore, qui présentent des troubles d’apprentissage. À l’automne 2016, l’Université de Saint-Boniface à Winnipeg à mis à son programme de français la lecture obligatoire de cet ouvrage. Aussi, à cause de l’une des thématiques de son livre – la santé mentale – Alain Labonté a accepté de faire partie du Comité du registre national d’ECT (Registre pour faciliter la compréhension et la pratique des électrochocs au Québec). Enfin, Alain Labonté fait partie du collectif de nouvelles Comme chiens et chats qui est paru en septembre 2016 avec la Maison d’éditions Librex. Il publiera aussi un livre de correspondances avec son ami, l’auteur Simon Boulerice, ayant pour titre Moi aussi j’aime les hommes. Ce dernier verra le jour en février 2017.

En 2001, Mme Morin Proulx réalisa un de ses rêves en dansant avec sa petite-fille dans le spectacle Casse-noisette donné au Centre culturel de Drummondville en collaboration avec le Cégep.

Une exposition virtuelle de la Société d’histoire soulignera les 70 ans de l’Académie de ballet de Drummondville

 

L’exposition virtuelle Il était une danse… survole les 70 ans de pointes et de paillettes de l’Académie de ballet de Drummondville (1946-2016). Cette vitrine web retrace le parcours inspirant de l’une de ses maîtres d’œuvres, Germaine Morin Proulx, une grande dame au pas accordé en rythme et en musique qui avait une volonté obstinée de faire éclore l’art partout et sous toutes ses formes. Mme Morin Proulx a permis aux danseurs de la région d’assouplir les vieilles mentalités et d’exprimer, sur les planches et sur les scènes de la ville, les mouvements classiques du vocabulaire de la danse. En 2011, la Société d’histoire de Drummond a acquis, par don, puis par legs, les archives de Mme Morin Proulx et souhaite maintenant les présenter au grand public. Pour visiter l’exposition, cliquez ici.

Les arts ont toujours une place de choix au Cégep de Drummondville

Le Cégep a annoncé récemment de belles nouvelles pour le développement des arts. D’abord, à la mi-novembre, la ministre responsable de l’Enseignement supérieur, madame Hélène David, a procédé à l’inauguration officielle des nouvelles installations du programme Technologies sonores. La directrice générale du Cégep de Drummondville, madame Brigitte Bourdages, et le coordonnateur du programme, monsieur Armando di Stefano, lui ont fait visiter les lieux et lui ont permis d’expérimenter certaines composantes en studio. Nulle part ailleurs, les étudiants ne peuvent trouver une aussi grande concentration de programmes liés à la musique, à la chanson et aux technologies sonores. Puis, le 1er décembre, on inaugurait l’Espace-galerie, un tout nouvel espace voué à la mise en valeur des créations des artistes de la relève de la communauté collégiale. En plus d’être un lieu de diffusion d’œuvres originales, l’espace-galerie se veut un laboratoire expérimental et de formation pour les étudiantes et les étudiants du Département des arts visuels, désormais en mesure d’aller plus aisément à la rencontre du public avec leurs productions.

Aperçu de l’Espace-galerie qui accueille l’exposition 10 ans 10 œuvres jusqu’au 23 février.

Lancement du mini-album Temps d’exil du compositeur et musicien Sylvain Marcotte

Après la sortie de son album pour piano Resolution, en juin dernier, le compositeur et producteur musical Sylvain Marcotte lancera un mini-album de chanson francophone intitulé Temps d’exil, le 11 décembre prochain, lors d’un 4 à 7, au Pub le St-Georges. Accompagné de Karl Mousseau au clavier et de Philippe Brochu à la batterie, le musicien présentera l’album dans son intégralité. Celui-ci peut être téléchargé gratuitement jusqu’au lancement en cliquant ici.

OSD : un nouveau partenariat qui permet de favoriser l’accès à ses spectacles

Pour des raisons économiques, une partie de la population a peu d’accès au monde de la culture. Afin de pallier à cet enjeu, l’Orchestre symphonique de Drummondville (OSD) vient de conclure un partenariat de trois ans avec Le Groupe Therrien. Cette entente rend accessible la série des Grands Concerts de l’OSD à tous. Désireux de poursuivre son engagement dans la communauté et grâce à sa générosité, le Groupe Therrien offre 100 billets par concert à la clientèle de plusieurs organismes d’entraide.

Le Musée de la photographie inscrit au programme La Culture à l’école

Le Musée populaire de la photographie (MPP) vient tout juste d’être intégré au programme La Culture à l’école du ministère de la Culture et des Communication du Québec et du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (MEES). Ce programme met à la disposition des établissements scolaires des enseignantes et des enseignants une aide financière visant à soutenir la présentation d’activités à caractère culturel réalisées à l’école. Aussi, le volet Sorties scolaires soutient le déplacement et le coût d’entrée des élèves qui visitent une organisation culturelle. Dans le but de maximiser l’expérience des visiteurs scolaires, une panoplie d’activités a été élaborée par le Musée. En plus de la visite guidée, il sera possible de participer à un atelier de confection d’une caméra obscura (carton), en passant par l’élaboration d’un studio photo jusqu’à la présentation d’une pièce de théâtre interactive sous forme de procès. Un dépliant présentant les activités proposées est disponible au MPP et sur demande. Pour en savoir davantage sur cette institution culturelle unique au Québec, visitez le www.museedelaphoto.info

L’Association provinciale d’improvisation voit le jour

Les organisations d’improvisation théâtrale au Québec qui mijotaient un projet de regroupement depuis plusieurs années viennent de créer l’Association provinciale d’improvisation (API). Pour cette première saison, la division centrale est mise de l’avant et quatre organisations ont été sélectionnées selon des standards très précis, il s’agit des équipes de Montréal, Drummondville, Granby et Québec. Une quinzaine de personnes provenant des quatre coins de la province se sont mobilisées en tant que consultants afin d’élire un conseil d’administration constitué de quatre personnes, soit Christian Guy (Montréal), secrétaire général ; Maxime Lemieux (Québec), vice-président ; Michael Robert (Granby), administrateur et coordonnateur artistique, ainsi que Jonathan Hugues Potvin (Drummondville), président. La première saison propose trois rencontres à domicile par ville. Ces rendez-vous culturels se dérouleront de novembre 2016 à avril 2017, dans un cadre accessible à tous, en respectant le format habituel des équipes hôtes.

La Ville de Drummondville interpelle les artistes de moins de 25 ans

La Ville de Drummondville convie les artistes de 25 ans et moins à s’inscrire au programme Soutien à la pratique artistique des jeunes. Les jeunes candidats admissibles sont ceux qui pratiquent et se forment dans toutes les disciplines suivantes : les arts de la scène (musique, danse, théâtre, variété), les arts du cirque et de la rue, les arts médiatiques, les arts multidisciplinaires, les arts numériques, tous les arts visuels, les métiers d’art ainsi que la littérature. La date limite du dépôt des dossiers de candidature pour l’année de référence 2016 (1er septembre 2015 au 31 août 2016) est le vendredi 20 janvier 2017. Les jeunes qui souhaitent obtenir plus d’information et s’inscrire sont invités à remplir le formulaire de mise en candidature disponible en ligne.

Un appel est lancé aux artistes de la région

La Société Saint-Jean-Baptiste du Centre-du-Québec (SSJBCQ) invite les artistes à intégrer son répertoire dans le cadre d’une mise à jour. Cette banque de données est utilisée par la Société pour promouvoir les chanteurs, les musiciens et autres artistes centricois auprès des organisateurs d’évènements de la région. La date limite de dépôt du formulaire pour être admissible aux évènements qui auront lieu en 2017 est le 15 janvier 2017. Il suffit de télécharger le document en cliquant ici.

Prix Georges-Dor et Lionel-Groulx : la période d’inscription est commencée

La Société Saint-Jean-Baptiste du Centre-du-Québec (SSJBCQ) lance un appel de candidatures pour les prix Georges-Dor (langue française) et Lionel-Groulx (histoire). Le prix Georges-Dor est décerné à une personne ou à un groupe s’étant particulièrement distingué en œuvrant à la promotion et à la valorisation de la langue française au Centre-du-Québec. Quant au prix Lionel-Groulx, il vise à récompenser une personne ou un groupe pour ses interventions sur le territoire centricois en faveur de la promotion de l’histoire ou du patrimoine. Au mois de mars 2017, la SSJBCQ remettra à chacun des récipiendaires un certificat honorifique ainsi qu’une bourse de 500 $. Les détails sont disponibles sur le site Web de l’organisme et la date limite pour soumettre une candidature est le 14 janvier.

Gala des Napoléon : des intervenants des arts et de la culture en lice

La Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID) a récemment annoncé les premiers finalistes retenus dans les catégories Personnalité féminine et Personnalité masculine du Gala des Napoléon 2017. Dans le secteur Art et culture, on retrouve Nancy Lussier, productrice et directrice artistique des Gospangels, pour la présence remarquée de la chorale à l’émission La Voix ; La Ville de Drummondville, pour la mise en œuvre du projet des pianos publics ; Steve Veilleux, chanteur et producteur, pour l’orchestration de la deuxième édition de la Fête de la musique ; Marie-Claire Vaillancourt, violoniste, pour avoir remporté la 3e place dans la catégorie des cordes 21 ans au Concours de musique du Canada Canimex ; Wilhelm Magner, violoniste, pour s’être illustré au 4e rang dans catégorie cordes 16 ans au Concours de musique du Canada Canimex.

D’autres personnes ayant réalisé des projets en lien avec les arts et la culture sont aussi en nomination dans diverses catégories. C’est notamment le cas de Claudine Brouillard, pour l’organisation du premier événement Central Pop ; de Diane Gamache, pour la mise en place du projet Patrimoine de nos gens, et d’Annie Jutras, pour avoir mérité le Prix reconnaissance en lecture du ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport. Dans la catégorie Événement et tourisme, les organisations culturelles retenues sont la Corporation d’animation Heriot ainsi que le Festival de la poutine. Les noms de ces lauréats seront dévoilés lors du Gala des Napoléon qui se déroulera le 21 avril prochain. Au cours de cette soirée, les spectateurs pourront voter parmi les 10 lauréats afin de désigner la Personnalité féminine et masculine de l’année. Rappelons que ces finalistes ont été choisis par un jury indépendant composé de représentants du Journal L’Express, de Bell média et de TVCogeco.

Activités d’animation à venir dans les bibliothèques de la MRC de Drummond

La MRC de Drummond a mis de l’avant un important programme d’animation culturelle dans les bibliothèques municipales. Il est financé à parts égales par la MRC de Drummond et le ministère de la Culture et des Communications. Voici un aperçu des activités à venir :

 

Bibliothèque de

Wickham

Tout le monde balance et tout le monde danse (tous)

Jean-Luc Boutin

7 décembre, à 19 h 30

819 741-0202

Bibliothèque de

Drummondville

Calligraphie chinoise (12 ans et plus)

Diana Ramirez

9 décembre, à 13 h 30

819 474-8882

Bibliothèque de

Sainte-Brigitte-des-Saults

Spectacle de Noël (enfants)

Claude Larivière et Michel Moore

15 décembre, à 9 h

819 336-4305

Bibliothèque de

Lefebvre

Spectacle de Noël : histoires (enfants)

Brigitte Beaudoin

16 décembre, à 13 h

819 394-3354

Bibliothèque de

Saint-Cyrille-de-Wendover

Le coffret de féérie (4 à 12 ans)

Marie-Josée Labbé et Christine-Sylvie Grondin

17 décembre, à 10 h

819 397-4226, poste 29

Programme de formation continue de Culture Centre-du-Québec

Culture Centre-du-Québec propose un programme de formation 2016 sous le thème L’année du numérique. Voici un aperçu des formations à venir :

Les outils numériques pour recueillir et conserver le patrimoine immatériel, le 6 décembre, de 9 h à 17 h, à Bécancour.

Pour en savoir davantage, cliquez ici.

Des nouvelles de nos artistes

L’artiste en arts visuels et poète Nathalie Dupont exposera les œuvres de son recueil à paraître, Flâneurs de lumière légère, au Carrefour culturel Paul-Médéric de Baie-Saint-Paul, du 9 décembre au 12 mars.

L’artiste Mélanie Poirier expose les dernières œuvres picturales de sa série Je me souviens de vous… au Musée des religions du monde de Nicolet. Rappelons que de cette série est né un livre/CD portant le même nom et sur lequel sont exploitées trois formes d’expression, à savoir les arts visuels, la musique du pianiste-compositeur Christian Nadeau et la poésie du poète Louis-David Bibeau.

Lors de la partie locale d’ouverture de la saison 2016-2017 des Canadiens de Montréal, le numéro de percussions entendu pendant la présentation des joueurs était une création d’un enseignant du Département des technologies sonores du Cégep de Drummondville, Louis-Daniel Joly. Mandaté pour créer un numéro de percussions « punché » visant à soulever la foule lors du match inaugural de la saison, M. Joly a tout de suite proposé son concept « Kekan », une idée qui conduit à l’utilisation du matériel propre au client pour créer un numéro de percussions mettant la marque en valeur de façon inédite. C’est ainsi que 24 barils ont été peints aux couleurs des Canadiens et qu’un spectacle époustouflant a vu le jour.

La photographe Johany Jutras a fait la une du journal Le Quotidien de Chicoutimi pour l’exposition Notre ligue, notre pays, qu’elle présentait du 2 au 27 novembre au Pavillon des croisières Saguenay. La passion de cette photographe l’a poussée à se lancer dans un projet qui semblait un peu fou initialement : traverser le Canada en voiture afin de visiter les neuf villes qui accueillent une équipe de la Ligue canadienne de football (LCF). Cette odyssée lui a permis de capter, à travers sa lentille, la passion d’un pays pour le football, ce qui a donné comme résultat un livre unique intitulé Notre ligue, notre pays.

La pianiste Anne-Marie Dubois présente trois nouvelles vidéos sur sa chaîne You Tube. Celles-ci ont été enregistrées récemment. La première pièce est l’Alleluia, une œuvre originale de Franz Liszt. Voir la vidéo. La deuxième, qui s’intitule La Pénitence, de Beethoven-Liszt, est à l’origine une composition pour voix et piano, transcrite pour le piano par Franz Liszt. Voir la vidéo. Finalement, La Charité, est l’œuvre de Rossini-Liszt. À l’origine, cette pièce était un chant pour un chœur de trois voix de femmes, avec soliste, de Rossini. Puis, Liszt l’a repris pour le piano. Voir la vidéo.

Histoire et patrimoine de nos municipalités

Nous vous présentons dans ce numéro un texte portant sur la Municipalité de Saint-Germain-de-Grantham. Celui-ci ainsi que certaines des photos anciennes qui l’accompagnent proviennent de la Société d’histoire de Drummond.

 

Érection canonique : 29 juin 1856

Érection civile : 6 septembre 1856

Origine du nom : C’est en l’honneur de Germain Sylvestre, un des premiers colons de la région, que la paroisse est mise sous le patronage de saint Germain.

Population : 4855 personnes

Les pionniers

La moitié du canton de Grantham est accordée au loyaliste William Grant et à sa trentaine d’associés le 4 décembre 1799 avec l’accord du lieutenant-gouverneur Robert Shore Milnes. Le territoire obtenu comprend 129 lots et s’étend sur 36 400 acres. William Grant est un marchand d’origine écossaise s’intéressant aussi à la politique. Son mariage avec Marie-Anne Catherine Fleury Deschambault ne lui a donné aucun enfant. À la mort de William Grant en 1805, son neveu Charles William Grant refuse la succession en raison des dettes trop élevées venant avec l’héritage. C’est en 1808 que les terres saisies de Grant ont trouvé un nouveau propriétaire avec l’écossais John Richardson. Il est l’exécuteur testamentaire de Grant. Ce marchand fortuné, fondateur de la Banque de Montréal, est aussi le mari de la riche nièce du défunt : Sarah Ann Grant.

 

Richardson a conservé ses terres pendant quelques années avant d’accepter en 1815 l’offre de Frederick George Heriot. Selon cette proposition, Richardson céderait 108 lots de terre dans les six premiers rangs du canton en échange de plus de terres situées davantage au sud du canton. Par cet arrangement, Heriot obtient les territoires requis afin d’établir des vétérans de la Guerre de 1812. Richardson et sa succession ont longtemps conservé leurs « nouvelles » terres dans le canton. La vente de ces terres à des prix élevés a contribué à la fortune des héritiers de Richardson. Toutefois, la loi municipale de 1855 consistant à taxer « à valeur égale les spéculateurs terriens » pour financer le développement et l’entretien du réseau routier, a incité plusieurs spéculateurs à renoncer à leurs terres plus hâtivement avec la diminution des profits.

 

L’établissement des vétérans de la guerre dans les cantons de Grantham n’a pas donné de résultat à long terme. Plusieurs soldats du corps des Voltigeurs se sont installés entre les 4e et 6e rangs de Saint-Germain mais dès le début des années 1820, il n’en reste plus que huit tellement le processus d’obtention des lettres patentes se révèle long et pénible. Des vétérans du Régiment de Meuron se sont aussi établis dans le canton de Grantham. Leur arrivée tardive dans le canton leur a laissé les terres les plus éloignées, c’est-à-dire celles qui ne se trouvent pas à proximité de la rivière Saint-François dans les 4e, 5e et 6e rangs. Les 53 anciens combattants de ce régiment totalisent 25 % des concessionnaires du canton. Les soldats du régiment de Meuron n’ont pas conservé leurs terres beaucoup plus longtemps que ceux des Voltigeurs. En fait, le recensement de 1831 témoigne qu’il ne reste que deux vétérans des Voltigeurs et sept du régiment de Meuron.

 

Les conditions difficiles dans lesquelles ils ont dû s’établir : maigres rations, peu de moyens financiers et les terres situées près de la rivière Noire peu propices à l’agriculture, ont provoqué leur départ. Les plus tenaces sont demeurés et ils ont participé à l’ouverture du chemin de Yamaska et à l’érection de la première chapelle Saint-Frédéric à Drummondville. Ils sont aidés des Canadiens français et des Irlandais établis dans la région qui réclament un prêtre résidant dès 1842. Quelques-uns des anciens soldats sont encore là lors de l’érection de la première chapelle de Saint-Germain. Enfin, l’évaluation de 1849 illustre que la plupart des lots des 6e, 7e et 8e rangs sont habités par des Anglais et des Canadiens français. D’autre part, l’évaluation de 1851 démontre que les 9e, 10e, 11e et 12e rangs du canton sont désormais ouverts.

 

Certaines familles pionnières ont grandement influencé l’histoire de cette municipalité, c’est notamment le cas de la famille William Watkins qui a implanté des moulins dans la région. James Henry Watkins, le fils de William, a assuré la relève aux moulins pendant quelques années avant de se lancer dans l’exploitation d’un magasin général. Le nom de la rue Watkins est sûrement inspiré de ces pionniers. Une autre famille qui a laissé sa marque est celle de Joseph Laferté. Ce marchand a acheté une partie du lot 9 sur le 7e rang avec une maison abritant un magasin. Il a été député provincial de 1901 à 1909 et maire de Saint-Germain de 1912 à 1916 et de 1918 à 1929. Son fils, Hector Laferté a été député de Drummond de 1916 à 1934. Il a occupé le poste de ministre de la Colonisation. La rue Laferté, située en face de l’église, est nommée en son honneur.

La vie religieuse
Un concours de circonstances a presque provoqué le déménagement de la paroisse Saint-Frédéric à Saint-Germain. En 1849, le nombre d’habitants à Saint-Germain ne cesse de croître et l’abbé Joseph-Hercule Dorion n’est pas totalement satisfait de ses paroissiens. L’abbé a donc suggéré à Mgr Cooke de déplacer la paroisse Saint-Frédéric dans le rang 7 de Grantham, au centre du canton. Une pétition de 114 signataires est même parvenue à Mgr Turgeon lui demandant de déplacer la chapelle Saint-Frédéric en invoquant le fait qu’il y a trop peu de catholiques au village de Drummondville. Cependant, une autre pétition de 79 signatures s’oppose au déménagement de la chapelle. Ce litige s’avère difficile à trancher puisque les autorités religieuses craignent que les paroissiens de Saint Frédéric perdent leur foi catholique si on leur enlève leur chapelle. L’inquiétude est encore plus grande du fait qu’ils sont entourés de protestants. Toutefois, la possibilité de perdre des paroissiens sur le futur territoire de Saint-Germain n’est pas écartée puisque la population catholique augmente rapidement dans cette région. L’archevêque Signay a finalement décidé que la chapelle Saint-Frédéric demeurerait au même endroit.

 

Les résidents du rang 7 continuent de réclamer leur église par le biais de pétitions. Les habitants du village de Drummondville ne veulent plus entendre parler du déménagement possible de leur chapelle. Toutefois, ils ne s’objectent pas à l’érection d’une nouvelle paroisse, « à condition qu’on les laisse en paix avec leur église ». Une chapelle est donc construite en 1854 dans le milieu du rang 7. Cette agglomération est dénommée Headville en l’honneur du gouverneur général du Canada Sir Edmond Walker Head. Les paroissiens ont patienté jusqu’en 1864 avant d’obtenir leur première église en pierre qui est terminée en 1877. Cette église a été la proie des flammes en 1952. Le contrat de construction de la nouvelle église de style néogothique est octroyé à l’entrepreneur Arthur Fortin et à l’architecte Félix Racicot. Cette église est terminée en 1953 au coût de 300 000$ sans compter les 200 000$ supplémentaires nécessaires aux différents aménagements.

L’éducation

L’évaluation de 1878 démontre qu’il y a une école au village et huit écoles de rang tandis qu’en 1895, on peut compter six écoles sur le territoire. Les écoles de rang sont bien réparties sur l’ensemble du territoire, mais on remarque une plus forte concentration du côté de la frontière avec Saint-Edmond et un nombre moins élevé d’écoles près de la frontière avec Drummondville. En 1905, la fabrique a donné un terrain pour l’établissement d’un pensionnat dirigé par les Sœurs de l’Assomption. Un externat, réservé aux filles, est aussi construit sur un terrain adjacent. Le contrat de construction du couvent est octroyé à Louis Caron en 1906. Les Soeurs ont conservé le couvent jusqu’en 1969.

 

Du côté des garçons, c’est l’École Jésus-Adolescent, sous la direction des Frères de l’Instruction chrétienne, qui les a accueillis dès 1952. C’est en 1958 que la Commission scolaire s’est procuré le terrain pour construire l’École Roméo-Salois, qui est agrandie en 1985. Les deux écoles sont toujours en fonction en 2016. Quelques enseignantes ont travaillé pendant plusieurs années à l’éducation des jeunes Germainois, notamment Antoinette Joyal, de 1947 à 1960, une religieuse de la communauté des Sœurs de l’Assomption, et Marcelle Bergeron, de 1960 à 1972.

Les moyens de transport

Vers 1824, le chemin de Yamaska est ouvert mais il s’avère plus ou moins carrossable. L’entretien du chemin localisé sur un rang double (6e et 7e rang), est assuré par les propriétaires qui résident sur ces rangs. Le chemin de Saint-Hyacinthe, perpendiculaire au chemin de la Yamaska, s’est dressé progressivement et c’est à l’intersection de ces deux routes qu’a pris naissance le village de Headville. Ce nom a été visible dans les recensements au moins jusqu’en 1861 et il est utilisé jusqu’en 1867.

 

C’est en juillet 1871 que le chemin de fer reliant L’Avenir, Drummondville, Yamaska et Sorel est arrivé à Saint-Germain avec la Compagnie de Chemin à Lisses des comtés de Richelieu, Drummond et Arthabaska (RD&AC). La RD&AC a fusionné avec la South Eastern Railway en 1872. De nouveaux rails en fer sont installés en remplacement des anciens en bois. L’économie du village est ainsi favorisée par l’accessibilité au port de Sorel et par l’ouverture des marchés anglais et américains. En 1889, un nouveau chemin de fer reliant Drummondville à Saint-Hyacinthe, et passant à l’extérieur du village, est construit par la Drummond County Railway. Cette compagnie est ensuite vendue au gouvernement qui désire prolonger l’Intercolonial Railway. La ligne reliant Sorel à Drummondville est abandonnée en 1893. Il y a eu trois gares sur le territoire de Saint-Germain, une au village, une à l’intersection du 7e rang et une autre à la Duncan Station située au 12e rang.

L’économie

Le nombre sans cesse croissant d’habitants à Saint-Germain a généré un développement plus rapide de l’économie et des services à la population. En fait, la poussée démographique de Saint-Germain a même rendu la municipalité plus populeuse que la ville de Drummondville. En 1871, environ 2000 personnes résident à Saint-Germain contre 850 à Drummondville. Le recensement de Saint-Germain pour l’année 1871 démontre la présence d’une église, de huit écoles, de trois forgerons et du docteur Jean-Baptiste Comeau.

 

La voie ferrée a également permis un essor sur le plan économique. Le négociant Watkins possède un moulin à scie et un autre à moudre le grain vers 1872. Cette industrie a rentabilisé le défrichement des terres en plus de créer des emplois. Une fois les ressources forestières pratiquement épuisées, l’économie s’est principalement développée autour de l’agriculture à l’aube du vingtième siècle. L’économie s’est donc tournée vers la culture de foin, d’avoine, de blé et vers le développement de l’industrie laitière via les fromageries et les beurreries.

 

La Première Guerre mondiale (1914-1918) a aussi créé de nouveaux emplois. Plusieurs cultivateurs germainois sont engagés par l’usine de l’Aetna Chemical située à Drummondville. D’autres usines s’établissent à cet endroit et attirent la main-d’œuvre des municipalités avoisinantes. Bon nombre de ces travailleurs ont choisi de déménager en ville où des salaires hebdomadaires stables en ont fait rêver plus d’un. D’autres familles sont attirées par les États-Unis et s’y rendent en train. Certaines familles sont revenues à Saint-Germain à la suite de la crise économique de 1929 alors que les Canadiens français sont « chassés » des États-Unis et vus comme des « voleurs d’emplois ».

 

En dépit de la crise, les Germainois ont continué de pratiquer l’agriculture. La coopérative agricole est créée en 1938 et elle s’est illustrée comme « une des plus importantes fabriques de beurre et de fromage de la région ». Le feu a ravagé le bâtiment le 22 juillet 1956. Cette coopérative est reconstruite et elle a cumulé un chiffre d’affaires de quatre millions de dollars en 1964. Ses produits de qualité ont été reconnus aux expositions de Sherbrooke et de Victoriaville où la coopérative a gagné le premier prix en 1965.

Le village

Le village de Saint-Germain a connu des développements importants. Plusieurs commerces et services s’y trouvent en 1897 : une gare, un pont en maçonnerie, une école, l’hôtel Bastichs, l’hôtel CPR, un magasin général, deux boulangeries, une beurrerie-fromagerie, deux tanneries, deux voituriers, le moulin à planer de W. G. Watkins et F. Landry, le moulin à scie de W. G. Watkins et un bâtiment nommé « Scales ». La présence des deux moulins de Watkins témoigne de la prospérité de son commerce et de la possibilité d’exporter le bois via la voie ferrée.

La vie municipale

En 1988, la mairie s’est dotée d’un local en achetant l’hôtel Manoir Saint-Germain situé sur le chemin Yamaska. D’autre part, la bibliothèque a obtenu de nouveaux locaux en 1996 en utilisant l’ancien presbytère.

Pour en savoir davantage sur cette municipalité, visitez le www.st-germain.info

 

Légende des photos anciennes dans l’ordre de leur apparition :

MRC : Maison de Saint-Germain vers 1920.

SHD – IC-2.5b97 : Résidence du docteur Larue.

SHD – IC-2.3g19 : Couvent et école.

MRC : Gare de Saint-Germain.

QEI : Usine à tuyaux sur le 5e rang, vers 1926.

SHD – IC-2.4e2 : Magasin général J. Philippe Nadeau.

SHD – IC-2.4d54 : Casse-croûte. À côté, une cabine téléphonique.

MRC : Magasin général.

admin-ajaxAdendart
Maison des arts Desjardins Drummondville

2 déc.

Symphonie des jeunes Drummondville

« Concert des Fêtes »
Musique, à 19 h 30

3 déc.

Le Beatles Story Band

« Orchestra ! »

Chanson, à 20 h

7 déc.

Programme particulier en musique de Jean-Raimbault

« La fanfare du Père Noël »

Musique, à 19 h

8 déc.

Koriass, Alaclair Ensemble, Brown

« L’Osstidtour »

Chanson, à 20 h

9 déc.

Olivier Martineau

« Premier one-man-show »

Humour, à 20 h

10 déc.

Développement régional d’improvisation

« Bûcherons rouges vs Bûcherons bleus »

Improvisation, à 19 h 30

11 déc.

Shilvi

« La tour de bébelles »

Jeune public, à 15 h

15 déc.

Orchestre symphonique de Drummondville

« Noël en humour »

Musique, à 19 h 30

16 déc.

Tramp of the century

« Hommage à Supertramp »

Chanson, à 20 h

17 déc.

P-A Méthot

« Plus gros que nature »

Humour, à 20 h

18 déc.

Chœur Bella Voce

« Le Messie de Haendel »

Musique, à 15 h

19, 20, 21, 23 déc.

Production Prestigo

« Kalimba. au cœur du rythme du temps des Fêtes »

Sorties scolaires

175, rue Ringuet

Drummondville

819 477-5412

www.artsdrummondville.com

Église de la Pentecôte

3 déc.

Sylvie Desgroseilliers et les Gospangels

« Noël magique »

Chanson, à 20 h

190, rue saint-Damase

Drummondville

819 474-2061

Centre récréatif Léo-Paul Therrien

3 déc.

Guy Bernier, Marko Métivier, Yannick de Martineau

« Gala d’humour »

Humour, à 21 h

541, rue Notre-Dame

Notre-Dame-du-bon-Conseil

infoccbc@cgocable.ca

Local d’exposition des Fermières

3, 4

déc.

Cercle de fermières de Saint-Simon

« Exposition des fêtes »

Artisanat, métiers d’art

296, rue Cockburn

Drummondville

819 474-3000

Centre communautaire Drummondville Sud

3, 4

déc.

Artisans variés

« Salon des artisans »

Artisanat, métiers d’art

10 déc.

Mackinaw

« La veillée des veillées »

Musique, danse, à 19 h 30

1550, rue Saint-Aimé

Drummondville

819 478-0202

Maison de la culture de L’Avenir

3 déc.

Benjamin et Julie

« Ensemble à Noël »

Chanson, à 20 h

10 déc.

Les cousins Branchaud

Chanson, à 20 h

Jusqu’au

31 déc.

Catherine Fagnan

« Arrêter le temps »

Peinture

624, rue Principale

L’Avenir

819 469-1614

www.maisondelaculturedelavenir.com

Domaine Trent

3 au 18 déc.

Carmelle Pelletier, Michel Bourgeois

Exposition de crèches

1985, boul. Foucault

Drummondville

819 850-1327

La Sainte-Paix

3 déc.

Rouge pompier, Kamakasi, Athéna et autres

Musique, à 20 h

6 déc.

Artistes variés

« Le mordi de rire »

Humour, à 19 h

9 déc.

Dance Laury Dance

« Le Noël de Century productions »

Musique, à 20 h

224, rue Heriot

Drummondville

819 850-4474

www.saintepaix.com

Bibliothèque Côme-Saint-Germain

6 déc. au 8 janv.

Mélanie Houle

Peinture

9 déc.

Calligraphie chinoise

Atelier pratique, à 13 h 30

12 ans et plus

9, 16

déc.

Heure du conte en pyjama (3 à 6 ans)

Histoire, chanson à 18 h 30

Réservation requise

10 déc.

Mlle Égaré (2 à 8 ans)

« Mlle Égaré enchantée ! »

Spectacle de Noël, à 13 h 30

13, 14, 15

déc.

Heure du conte (3 à 6 ans)

Histoire, chanson, à 9 h 30

Réservation requise

8 janv.

Bout’chou litou (20 mois à 3 ans)

Conte, à 10 h 30

Réservation requise

545, rue des Écoles

Drummondville

819 478-6573

Le Duquartier

8 déc.

Les Respectables

« Tournée 25e anniversaire »

Chanson, à 19 h

10 déc.

Fadeless

« Hommage à Nirvana »

Chanson, à 21 h

29 déc.

Les Scélérats

« Hommage à Jean Leloup »

Chanson, à 21 h

330, rue Lindsay

Drummondville

www.lepointdevente.com

École Jean-Raimbault

10 déc.

Ligue scolaire d’improvisation

« Tournois 2016-2017 »

Improvisation, à 9 h

175, rue Pelletier

Drummondville

Salon des nouveautés – Bibliothèque Côme-Saint-Germain

Jusqu’au

11 déc.

Guilde des artistes de Drummondville

« De souvenirs en souvenirs »

Médiums variés

 

12 déc. au 12 mars

Guilde des artistes de Drummondville

« Le temps qui passe »

Médiums variés

Vernissage : 15 décembre, à 17 h

 

545, rue des Écoles

Drummondville

819 478-6573

www.artistesdrummondville.com

Pub Heriot

17 déc.

Souldia et invités

« Soirée VIP »

Chanson, à 22 h

335, rue Heriot

Drummondville

819 850-0199

Galerie d’art Desjardins

Jusqu’au

18 déc.

Claude Millette

« Corphée Momentum »

Sculpture

175, rue Ringuet

Drummondville

819 477-5518, poste 225

www.artsdrummondville.com

Musée populaire de la photographie

Jusqu’au

21 déc.

Chloé Beaulac

« Lieu Saint »

Photographie

7 déc. au 3 fév.

Sylvie Pinsonneault

« Ailleurs, effigie du deuil »

Photographie

Vernissage : 10 décembre, à 13 h

217, rue Brock

Drummondville

819 474-5782

www.museedelaphoto.info

Galerie mp tresart

Jusqu’au

31 déc.

Exposition collective

« Hommage à la couleur »

Peinture, sculpture, photographie

220, rue de l’Hôtel-de-Ville (route 116)

Durham-Sud

819 858-2177

www.galeriemptresart.com

AXART

Jusqu’au

31 déc.

Membres de la Coop Axart

« Marché de Noël »

Arts visuels, métiers d’art

219, rue Heriot

Drummondville

819 477-0278

www.axart.ca

Place Saint-Frédéric

31 déc.

Artistes variés

« Drummondville sur son 31 »

Chanson, musique, animation, à 13 h 30

Centre-ville

Drummondville

819 477-5511

Salle Le Royal

31 déc.

Les cuillères à carreaux

Musique, danse, à 21 h

284, rue Saint-Marcel

Drummondville

819 474-7350

Page Facebook

Le Caisse – Espace collaboratif

Jusqu’au 14 janv.

Suzanne Parent, François-Régis Fournier, Jaime Silva Dufort

Sculpture, photographie

180, rue Saint-Damase

Drummondville

819 870-3030

www.lacaisse.net

Atelier Robert Poirier

Jusqu’au 28 fév.

Collectif d’artistes centricois

Peinture

Vernissage : 11 décembre, à 14 h

147, rue Heriot

Drummondville

Les Cinémas RGFM

RGFM : 755, rue Hains

Cinéma Capitol : 253, rue Lindsay

Drummondville

www.cinemasrgfm.com

Publié par la MRC de Drummond
436, rue Lindsay, Drummondville (Québec)  J2B 1G6
819 477-2230, poste 111      culturel@mrcdrummond.qc.ca

Avec l’appui financier du ministère de la Culture
et des Communications du Québec

Responsable du contenu : Jocelyn Proulx
Mise en page : OZON création marketing

La reproduction du contenu de ce bulletin est autorisée avec mention de la source.

Transmettre une information ou un commentaire

Consulter les bulletins archivés

Consultez le bulletin culturel de la MRC de Drummond
Consultez le bulletin culturel de la MRC de Drummond