admin-ajaxlogo276x150-bulletin

VOLUME 10, NUMÉRO 2, 2 MARS 2017

Slider accueil 1-750xOrchestreV2
Slider accueil 1-750xRue
Slider accueil 1-750xchant

L’Ordre de Drummondville voit le jour

La Ville de Drummondville a dévoilé récemment son programme de reconnaissance qui permettra de saluer l’apport de citoyens qui se démarquent. L’Ordre de Drummondville a été créé en fonction d’un souci de reconnaissance des individus qui contribuent ou qui ont contribué à faire rayonner Drummondville sur divers plans et de façon grandiose. Le titre d’officier de l’Ordre de Drummondville constitue la plus haute distinction possible de reconnaissance. Les individus nommés sont des gens d’exception ; ils sont des modèles inspirants. Par ailleurs, devenir membre de l’Ordre de Drummondville signifie que la personne a été reconnue publiquement pour ses engagements exemplaires, ses initiatives, ses actions, ses réalisations ou ses réussites remarquables. Toutes les personnes intéressées à poser leur candidature ou à inscrire une connaissance pourront le faire jusqu’au 21 mars, 16 h 30, au www.drummondville.ca.

Ordre_de_Drummondville_Pub Facebook
MC_Demers
L’artiste Marie-Claude Demers s’adressant aux médias lors de la conférence de presse annonçant l’événement.

Plus de 90 artistes pour la 22e édition du Symposium UV Mutuelle

Du 10 au 12 mars prochains, les Promenades Drummondville accueilleront la 22e édition du Symposium UV Mutuelle de Drummondville. Au-delà de 90 artistes présenteront plus de 1000 œuvres originales. Cette année, Marie-Claude Demers, sculpteure de bronze et peintre native de Drummondville, agira à titre d’artiste invitée. Plusieurs créateurs de la région seront sur place, en solo ou par l’entremise d’Axart, de la Guilde des artistes de la région de Drummondville ou du Club de photo Drummond.

Deux prix pour le Village québécois d’antan

En moins d’une semaine, le Village québécois d’antan (VQA) a reçu deux prix soulignant l’année exceptionnelle qu’il a connue en 2016. D’abord, lors du Coquetel des Bâtisseurs de la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond (CCID), le 13 février dernier, le prix Jean-Claude-Milot 2017 lui a été décerné par l’Hôtel & Suites Le Dauphin pour sa contribution significative au développement du tourisme dans la région. Puis, le 15 février, la CCID a annoncé que le VQA était récipiendaire d’un Napoléon dans la catégorie Événement et tourisme, mettant ainsi en lumière sa forte croissance, ses innovations ainsi que son important rayonnement régional avec le Village hanté.

Prix_JCMilot_2017_officielle_VQA_modifié
Gerry Gagnon, président de la CCID, ainsi que Caroline et Geneviève Milot ont remis le prix Jean-Claude-Milot 2017 au VQA, représenté ici par Jacinthe Roberge, coordonnatrice des communications et du marketing.
CCID_Napoléon2017_VQA
Gerry Gagnon, président de la CCID, Stéphane Bélanger, directeur stratégie média chez TC Média, et André Komlosy, président d’honneur du Gala des Napoléon, ont remis un Napoléon dans la catégorie Événement et tourisme au VQA, représenté par Jacinthe Roberge, coordonnatrice des communications et du marketing.
OSD-Hommage Marc Bélanger
Diane Pepin, directrice générale, Hélène Hénault, membre fondatrice et violoniste, Marc Bélanger, chef fondateur, et Julien Proulx, directeur artistique et chef d’orchestre de l’OSD.

L’Orchestre symphonique de Drummondville rend hommage à son chef fondateur, Marc Bélanger

Lors du spectacle Concerto du nord, le 16 février dernier, l’Orchestre symphonique de Drummondville (OSD) a rendu un vibrant hommage à son chef fondateur, Marc Bélanger, qui a joué un rôle de premier plan dans le développement et l’enrichissement de la vie musicale dans la région. Au cours de toutes ces années, il a proposé au public un répertoire classique diversifié avec une idée maîtresse : le faire découvrir et le rendre accessible au plus grand nombre. Pour cette occasion, le chef actuel, Julien Proulx, a dirigé les 57 musiciens de l’OSD dans la création de Clin d’œil de Drummondville à Toronto, composée par Marc Bélanger. Une baguette honorifique lui a également été remise à titre de reconnaissance particulière de sa contribution à l’avancement de l’orchestre, qui célèbre son 25e anniversaire cette année.

Slider accueil 2-650

Cégeps en spectacle : « De plume et d’encre » en route pour la finale régionale !

C’est le groupe De plume et d’encre, avec son numéro Long longtemps, qui a charmé les juges lors de la finale locale du 38e concours Cégeps en spectacle tenue à la salle Georges-Dor du cégep de Drummondville. Grâce à une prestation démontrant leur immense talent d’auteurs-compositeurs-interprètes, Olivier Chenard, Samuel Beaudoin, Antony Linteau, Amélie Marchand et Clodie Geoffroy sont non seulement repartis avec le premier prix, mais aussi avec le prix Les Trois Accords qui leur offrira la chance de se produire en spectacle durant 30 minutes lors de la prochaine édition du Festival de la poutine. Guillaume Lemieux et Sévane Gurunlian, pour leur numéro Cirque et piano, ont terminé en seconde place et obtenu une bourse de 250 $. Le public avait aussi la possibilité de voter pour son prix Coup de cœur de la soirée. C’est le numéro Heptappela, une prestation originale offerte par un groupe composé de sept étudiants, qui a ravi le cœur du public. Une bourse de 150 $ était attachée à ce prix. Au total, ce sont 10 numéros qui ont été présentés lors de cette finale locale, et ce, devant une salle comble.

Gagnant_CES_2017_1
Le groupe De plume et d’encre a remporté les grands honneurs de la finale locale.
Gagant 2e prixn
Le duo Guillaume Lemieux et Sévane Gurunlian a terminé au second rang.
Cege_coup de coeur public_n
Le prix Coup de cœur a été remis à un groupe de sept étudiants pour son numéro intitulé Heptappela.
Sylvia
Rangée du haut : Claude Prégent, comédien, Martin Deschênes, directeur général de Mondou, André Robitaille, producteur et metteur en scène, Marcel Leboeuf, comédien, et Mario Provencher, producteur. Rangée du bas : Catherine Fagnan, vice-présidente communications d’UV Mutuelle, Pierrette Robitaille, comédienne, Marie-Pierre Simoneau, directrice générale et artistique de la Maison des arts, et Alexandre Cusson, maire de Drummondville.

Sylvia, une pièce de théâtre d’été qui a triomphé à Broadway, pour les 50 ans de la Maison des arts

Ravis par leur collaboration des deux dernières années avec l’équipe de la Maison des arts Desjardins Drummondville, André Robitaille et Mario Provencher, des Projets de la meute, s’installent pour une troisième saison dans l’un des plus populaires théâtres d’été au Québec. L’année 2017 est marquée par le 50e anniversaire de ce lieu de diffusion et pour souligner cela en grande pompe, c’est une comédie romantique ayant triomphé à Broadway qui sera présentée sur les planches. La pièce, écrite par A.R. Gurney, est portée par une distribution de haut calibre : Marcel Leboeuf, Pierrette Robitaille, Claude Prégent et Sonia Cordeau. André Robitaille signe la mise en scène alors que Normand Chouinard s’est chargé de l’adaptation. La pièce Sylvia sera présentée du jeudi au samedi, à 20 h, du 30 juin au 26 août, et les 15 juillet et 24 août, à 14 h et à 20 h. Une représentation sera proposée le lundi 10 juillet et deux autres les mercredis 26 juillet et 9 août, à 20 h.

Le spectacle d’art équestre de Caval’Art fera relâche en 2017

Le conseil d’administration de Caval’Art a décidé d’entreprendre une réflexion stratégique. Conséquemment, Caval’Art n’offrira pas de spectacle cette année et se concentrera sur cette réflexion et sur le renouveau qui en ressortira. Bien que des événements ponctuels pourraient être tenus sur le site de l’organisation en 2017, cette réflexion permettra de redéfinir certains aspects de son fonctionnement, qu’il s’agisse de sa structure de soutien axée essentiellement sur le bénévolat, de son mode de financement ou, éventuellement, de certaines orientations stratégiques. Caval’Art est un organisme à but non lucratif dirigé par un conseil d’administration formé de professionnels bénévoles. Chaque saison, plus de 130 bénévoles sont recrutés afin d’assurer la logistique liée au spectacle et l’accueil du public. La mission de Caval’Art est de diffuser et de faire connaître les différentes formes d’art équestre ainsi que d’intéresser et d’encourager la relève. L’organisme offre l’occasion à de nombreux artistes de la relève de se produire dans ses spectacles et certains évoluent actuellement avec des troupes professionnelles. Selon sa présidente, Maryse Bérubé, Caval’Art reviendra en force pour la saison 2018 avec une production qui reflétera le fruit de ses réflexions.

Cavalart_salle01
Pause Lecture_internet Explorer

Le blogue littéraire drummondvillois Pause lecture a 10 ans !

Le blogue littéraire Pause lecture (www.pauselecture.net), un chef de file au Québec, fête ses 10 ans d’existence avec, à son actif, plus de 2000 critiques littéraires, 3,5 millions de pages visionnées, 1,2 million de visiteurs et 20 000 livres indexés. Pour l’occasion, le blogue relèvera le défi de publier 365 entrevues avec des auteurs québécois et franco-canadiens, soit un chaque jour. De plus, des bibliothécaires y feront connaître leurs auteurs préférés et des vidéos présentant des auteurs seront également disponibles sur la chaîne YouTube du blogue. Pause lecture est un site internet de suggestions de lecture fondé en 2007 par Mylène Lavoie, bibliothécaire, et David Beaudet, webmestre, en collaboration avec Angèle L’Ecuyer. La mission de Pause lecture est de répertorier, de promouvoir et de diffuser les livres et les auteurs édités, en priorisant les auteurs et les éditeurs québécois et canadiens-français, de même que de promouvoir le goût de la lecture. Vous y trouverez des suggestions de lecture, des listes de livres par thématique, des entrevues avec des auteurs et bien plus.

Slider accueil 3

Lancement du livre Moi aussi j’aime les hommes d’Alain Labonté

Alain Labonté lance un nouveau livre qu’il a coécrit avec Simon Boulerice et qui s’intitule Moi aussi j’aime les hommes. Pour cet humaniste impliqué auprès de différents organismes, « chaque fois que l’on se tient debout dans sa différence, on sensibilise un proche, une connaissance, un collègue de travail. On contribue à faire tomber des barrières et des préjugés ».  L’Avenirois d’origine, Alain Labonté est bien connu dans le milieu culturel québécois. Il a, entre autres, écrit des chansons pour Bruno Pelletier, Marc Hervieux et Annie Villeneuve, en plus de diriger sa propre boîte de communications. Son premier ouvrage, Une âme et sa quincaillerie, est paru en avril 2015 chez Del Busso Éditeur. Il a également participé au recueil de nouvelles Comme chiens et chats, publié chez Stanké en 2016. Le lancement drummondvillois du nouveau livre est prévu ce vendredi 3 mars, à compter de 16 h, à la Librairie Renaud-Bray de Drummondville.

A_Lagbonté
S_Lacharité_image

Estelle Globetrotteuse, la nouvelle série jeunesse de Sylvain Lacharité

L’auteur drummondvillois Sylvain Lacharité lançait, le 18 février dernier, les quatre premiers tomes de sa nouvelle série jeunesse, intitulés Estelle Globetrotteuse – Le mystérieux secret, Estelle Globetrotteuse visite Paris en France, Estelle Globetrotteuse visite New York et Estelle Globetrotteuse visite Venise en Italie. Les livres sont édités par Les productions Dans la vraie vie et ils peuvent être commandés par l’entremise du web.

L’auteur Jean-Pierre April propose son nouveau livre Histoires centricoises

Après Méchantes menteries et vérités vraies, dans lequel Jean-Pierre April nous faisait découvrir le Centre-du-Québec à travers des contes traditionnels, l’auteur nous revient avec le recueil de nouvelles Histoires centricoises. Comme le titre l’indique, l’auteur nous garde au Centre-du-Québec. Si l’écriture est plus contemporaine que dans son livre précédent, la verve de ce conteur hors pair est toujours là. La force de Jean-Pierre April réside dans sa capacité à être à la fois amusant, sensible et un brin irrévérencieux. Chaque texte nous le démontre. Publié aux Éditions Hamac, l’ouvrage est disponible dans toutes les librairies.

JP_Arpil
AffichetteLehockeyauCentreduQuebec

Une campagne de financement pour le livre Le hockey au Centre-du-Québec

Stéphane Lévesque, auteur et concepteur du livre Le hockey au Centre-du-Québec, invite la population de la région à participer financièrement à la publication de son ouvrage. Le projet sera réalisé au cours de la saison 2017-2018. Le livre présentera des histoires en provenance des quatre coins du Centre-du-Québec, fruit de plus de 150 entrevues réalisées avec des passionnés de hockey de la région, dont certains comme Gordie Haworth, Yvan Cournoyer, Gilbert Perreault, Nancy Drolet et Patrick Lalime ont connu une carrière de haut niveau. « Outre des joueurs de calibre varié, j’ai rencontré des entraîneurs, des bénévoles dévoués et des artistes de renom. Avec ce projet fondé sur la matière humaine, je souhaite partager les histoires, tantôt cocasses, tantôt touchantes, d’une variété de personnes avec ce qui s’avère beaucoup plus qu’un sport », explique l’auteur de Saint-Léonard-d’Aston. Pour tous les détails, cliquez ici.

Appel de projets du Conseil des arts et des lettres du Québec pour la Fabrique culturelle

Le Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ), en partenariat avec La Fabrique culturelle de Télé-Québec, lance un appel de projets dans le cadre de la mesure Création de contenus numériques originaux pour La Fabrique culturelle. Les artistes de toutes disciplines sont invités à présenter des projets de création destinés à être diffusés exclusivement sur lafabriqueculturelle.tv. Le CALQ accordera une bourse maximale de 50 000 $ pour la réalisation des projets sélectionnés. De plus, Télé-Québec offrira jusqu’à l’équivalent de 12 000 $ par projet en services de postproduction à Montréal ou dans l’un de ses neuf bureaux régionaux. La mesure Création de contenus numériques originaux pour La Fabrique culturelle s’adresse aux artistes et aux écrivains admissibles aux programmes du CALQ. La date limite d’inscription est fixée au 18 avril 2017, pour une diffusion exclusive des œuvres sur lafabriqueculturelle.tv dès l’automne 2017. Les renseignements, les conditions d’admissibilité et le formulaire sont accessibles sur le site web du CALQ. En plus des œuvres vidéos et interactives, les œuvres audios sont désormais admissibles. (photo : Marlen Millar)

CALQ_CRU_marlene_millar
Image V2

Des nouvelles de nos artistes

logogalerie2

La Galerie mp tresart de Durham-Sud est l’une des 10 entreprises finalistes au concours Élan 2017 de la Jeune chambre de commerce de Drummond (JCCD). L’entreprise gagnante sera connue le 13 avril prochain lors du Gala de la JCCD.

Lea_Rouleau_cegepdrummond

Léa Rouleau, étudiante en deuxième année au double DEC en sciences humaines et en arts, lettres et communication (multidisciplinaire) au Cégep de Drummondville, a remporté la première place du Prix intercollégial de poésie, un concours ouvert à tous les cégeps de la province. Son poème intitulé La danse des eaux s’est démarqué parmi les quelque 130 écrits soumis au concours. Elle recevra non seulement une bourse de 650 $, mais verra aussi son poème publié dans le Recueil intercollégial de poésie qui paraîtra en mai.

En_direct_univers_cegepdrummond

Deux finissants du Département de musique du Cégep de Drummondville, Jean-Alexandre Boisclair et Pierre-Alexandre Carignan, et quatre diplômés du même département, soit Mélissa Martin, Sophie Castonguay, Mary-Pier Guilbault et Heidi Jutras, ont participé à l’hommage rendu à Johanne Blouin lors de son passage à l’émission En direct de l’univers, à Radio-Canada. Ils avaient en commun d’avoir tous les six étudié le chant avec Mme Blouin. L’artiste avait elle-même indiqué aux recherchistes de l’émission qu’elle apprécierait voir des étudiants parmi les invités.

Ménard-Biron La Fabrique culturelle - Internet

Une équipe de Télé-Québec a réalisé un reportage sur les œuvres de l’artiste du verre Marylène Ménard et du batteur de métal Robert Biron. La capsule vidéo est diffusée sur le site web de La Fabrique culturelle. Projet hybride entre un magazine web, une chaîne de diffusion vidéo et un réseau social spécialisé en culture, La Fabrique culturelle est née de la volonté de Télé-Québec d’offrir une plate-forme de diffusion culturelle originale, toutes disciplines et régions confondues.

F_Magner

Félix Magner, un jeune violoniste de Drummondville, vient de gagner le premier prix dans sa catégorie au concours Scène ouverte, organisé par le Conservatoire de musique de Trois-Rivières. Félix a également été choisi par le jury comme le grand gagnant du concours, toutes catégories confondues. Le jeune prodige aura donc la chance de se présenter en tant que soliste avec l’orchestre L’Union musicale, au début du mois de mai prochain à Shawinigan. Élève de Natalia Kononova, violon solo à l’Orchestre symphonique de Drummondville, Félix fait également partie du programme particulier de l’école Duvernay et il joue avec la Symphonie des jeunes de Drummondville. L’année dernière, ce violoniste de 12 ans a gagné trois premiers prix à des concours organisés au Québec. Il se prépare à participer au prestigieux Concours de musique du Canada – Canimex, le 22 avril prochain. Sur la photo, Félix Magner est accompagné de Johanne Pothier, du Conservatoire de musique de Trois-Rivières (crédit : Pascal Pepin)

Image patrimoine

Histoire et patrimoine de nos municipalités

Nous vous présentons dans ce numéro un texte portant sur la municipalité de Saint-Lucien. Celui-ci ainsi que certaines des photos anciennes qui l’accompagnent proviennent de la Société d’histoire de Drummond.

 

Érection canonique : 5 décembre 1903

Érection civile : 11 novembre 1907

Origine du nom : Le patron de la paroisse est choisi en l’honneur de l’abbé Hercule Lucien Léveillée, curé de la cathédrale de Nicolet.

Population : 1640 personnes

Les pionniers

Une des familles pionnières de Saint-Lucien est celle de Jules Lampron. Ce défricheur a bâti sa maison sur le lot 24 du rang Saint-Léopold (l’actuelle route des Rivières). Plusieurs de ses enfants se sont installés dans le même rang et c’est pourquoi on a communément appelé cette route le rang des Lampron. Vers 1946, l’école du rang compte 21 élèves du nom de Lampron en plus de l’institutrice Hélène Lampron. Enfin, Jules Lampron a figuré parmi les premiers conseillers de la Municipalité. D’autre part, la famille Comeau fait également partie des familles souches. En effet, Honoré Comeau s’est marié en 1896 et il est venu s’installer à Saint-Lucien. Il a résidé dans le rang 9 qu’on a souvent appelé le « 9 des Comeau ». D’autres familles souches comme les Houde et les Provencher ont laissé bien des descendants qui habitent encore la municipalité de Saint-Lucien.

La vie religieuse

Les résidents du territoire de Saint-Lucien ont demandé l’érection canonique de leur paroisse à cause de la distance et des chemins difficiles à parcourir pour accomplir leurs devoirs religieux. Il est aussi complexe d’envoyer les enfants dans des écoles catholiques. Certains résidents s’opposent à cette requête, puisqu’ils prétendent n’en retirer aucun avantage spirituel. La pauvreté des colons et les coûts reliés à la création d’une nouvelle paroisse figurent parmi les arguments des personnes en défaveur de l’érection canonique de Saint-Lucien. En dépit de ces quelques objections, l’évêque a acquiescé à la demande et l’église de bois est construite en 1905, tout comme le presbytère dans les années 1905-1907. L’histoire de la municipalité est difficile à reconstituer, puisque le presbytère et les registres ont été la proie des flammes le 6 mai 1973. Un nouveau presbytère a alors été construit, mais celui-ci a été vendu le 10 avril 2003.

 

Sur le territoire de la municipalité de Saint-Lucien, on retrouve l’ancien cimetière privé de la famille Moore, situé près de la rivière Saint-François. Ce cimetière contenant 10 épitaphes rappelle l’influence qu’a eue la deuxième famille pionnière du canton de Kingsey dans la région.

L’éducation

Avant la fondation de la municipalité, il existe une école située dans le 6e rang de Kingsey. Par la suite, plusieurs écoles se sont ajoutées, puisqu’on en dénombre un total de quatre sur les cartes topographiques de 1919. Une nouvelle école (numéro 3) est bâtie au village en 1949 par H. Lévesque, au coût de 12 500 $. Les Oblates de Marie-Immaculée ont pris la direction de l’école du village en 1953. Cette école est vendue à la municipalité dans les années 1970 et elle est convertie en centre communautaire. La centralisation scolaire s’est réalisée avec la construction de l’école numéro 2 du village. Cette école est bâtie à la fin des années 1950 par l’entrepreneur Urbain Houle, pour la somme de 49 000 $. Au moment de la centralisation scolaire, les écoles numéros 2 et 3 sont en fonction au village. Une classe est aussi aménagée temporairement au-dessus du magasin général d’Olivier Talbot, au 5255, 7e rang, en 1958.

 

En septembre 1994, l’école du village est fermée par la commission scolaire des Chênes qui souhaite améliorer l’offre des services éducatifs par la centralisation des élèves. Plusieurs parents et citoyens se sont grandement impliqués afin de conserver l’école durant cette période. Ces bénévoles ont savouré le fruit de leurs efforts l’année suivante, puisque l’école est à nouveau ouverte, sous forme « d’école du ministre » et 78 élèves y sont inscrits. Ce système scolaire repose sur une entente entre la corporation scolaire et le ministère de l’Éducation. Le bâtiment de l’école est acheté par la municipalité de Saint-Lucien pour la somme de 1 $, le 24 juin 1995. L’école de Saint-Lucien, maintenant connue sous le nom d’école Des 2 Rivières, a réintégré la commission scolaire des Chênes en 1996. Cependant, le bâtiment et les employés de soutien sont demeurés sous la gérance de la municipalité, à l’exception de la concierge qui a conclu une entente avec la commission scolaire.

Les moyens de transport

La traversée de la rivière Saint-François s’effectue à l’aide d’un bac. Les premiers propriétaires de la traverse sont les membres de la famille McLean. En décembre 1888, Calixte Jutras en fait l’acquisition. Une autre traverse par bac est organisée sur la rivière Nicolet et elle est approuvée par le conseil municipal en 1912. Toutefois, le propriétaire du bac ne demeure pas sur les lieux et les passagers doivent parfois attendre longtemps avant de pouvoir traverser.

 

Un mystère plane sur la construction du pont Gagnon qui relie maintenant les deux rives de la rivière Nicolet. Les monographies des municipalités concernées affichent la même version des faits, la monographie de Saint-Lucien se référant constamment à celle de Sainte-Séraphine à ce sujet. Selon ces documents, la construction du pont Gagnon est recommandée pour l’été 1912. Les travaux de construction sont prévus entre le 23 janvier 1912 et le 1er novembre 1913. Les résolutions du conseil municipal de Saint-Lucien ont autorisé l’emprunt de certaines sommes pour la construction du pont au cours des années 1913-1914. À la lumière de ces documents, tout laisse croire que le pont est construit entre les années 1912 et 1914. Lévis Leblond, du ministère des Transports, mentionne que la structure aurait été érigée entre janvier 1912 et l’année 1913. La saison hivernale et la rivière gelée facilitent la construction du pont. Toutefois, des photos viennent amplifier les zones grises entourant la construction de ce pont. En fait, des photos prises à différentes étapes de la construction du pont exposent une rive avec peu d’arbres en raison d’un feu qui aurait tout détruit sur son passage. Cependant, les photos ultérieures de la construction présentent une rive avec plusieurs arbres d’au moins une dizaine d’années. Il semblerait donc que la construction du pont aurait perduré sur une période de plusieurs années laissant ainsi le temps à la forêt de renaître de ses cendres. Malheureusement, ces photos ne sont pas datées et il est difficile d’établir exactement de quelle période il s’agit. Serait-ce possible que ces photos représentent un pont qui aurait été construit avant la construction du pont Gagnon ? Les diverses sources ne permettent pas d’apporter davantage de précisions pour le moment. Le pont a été démoli récemment pour être remplacé par une structure de béton

L’économie

Les trois quarts du territoire de Saint-Lucien sont exploités par des compagnies forestières à la fin du 19e siècle. Quelques moulins à scie sont venus supporter l’industrie forestière, comme celui des Gagnon situé dans les environs des 8e et 9e rangs du canton de Kingsey. Cette entreprise est toutefois détruite par un incendie en 1910. Un autre moulin à scie est construit dans le 8e rang (route Talbot) et son propriétaire est Frédéric Talbot dans les années 1920. Enfin, un dernier moulin se trouve dans le 7e rang, à proximité de la route des Rivières, et il est en fonction seulement lors de la saison hivernale. Ce moulin est bâti par Camille Talbot, mais plusieurs propriétaires lui ont succédé. Bon nombre de colons coupent aussi le bois avant de le vendre. En fait, Jules Lampron a construit une traverse privée permettant de franchir la rivière Nicolet afin d’apporter son bois à la voie ferrée de Kingsey Station. Le transport du bois s’effectue en hiver à l’aide de chevaux. Il est encore possible de voir les anciennes traces de ce chemin sur des terres privées du 8e rang de Sainte-Séraphine. À l’origine, l’économie de la municipalité repose principalement sur l’exploitation forestière et sur l’agriculture. Il y a également eu quelques boutiques de forge dans la municipalité, dont celle de John Geoffroy qui est située un peu à l’extérieur du village, près de la route du Pont.

 

De nos jours, la municipalité de Saint-Lucien est devenue une « ville-dortoir » qui ne possède pas de grosses industries employant plusieurs résidents. Il y a peu d’agriculteurs et une partie du territoire, appelée le « Blueberry bog », est marécageux et peu propice à l’agriculture. Toutefois, les lots du Blueberry bog s’avèrent riches et prometteurs pour la culture de petits fruits. Actuellement, ce sont des entreprises productrices de canneberges qui sont installées à cet endroit.

Le village

En 1906, le village possède son propre bureau de poste et Antoine Beauregard est désigné comme le premier maître de poste. Ensuite, le bureau de poste a élu domicile au magasin général de Frédéric Talbot, à côté de l’église (ancien dépanneur, au 5180, 7e rang), avant d’emménager dans l’autre magasin général situé en face de l’église, au 5255, 7e rang. Par ailleurs, on a trouvé une fromagerie et une beurrerie dans le 6e rang, à proximité de la première école du village. Dans les années 1950, il y a également un magasin de tissus.

La vie municipale

En 2016, le Festival de la canneberge de Saint-Lucien, un événement mettant en valeur cette ressource agricole exploitée dans la municipalité, est créé.

 

Pour en savoir davantage, visitez le www.saint-lucien.ca.

 

 

Légende des photos anciennes, dans l’ordre de leur apparition :

SHD – IC-2.3e313 : Église de Saint-Lucien.

SHD – IC-3.2a13 : Église de Saint-Lucien.

MRC : Traverse par bac (collection Florian Jutras, fournie par Yolande Allard)

admin-ajaxAdendart
Maison des arts Desjardins Drummondville

3 mars

Mario Pelchat

« Et maintenant… Bécaud »
Chanson, à 20 h

5 mars

Marie-Denise Pelletier

« La chanteuse à 30 ans ! »

Chanson, à 14 h

8 mars

Dimoné

Chanson, à 20 h

9 mars

Les Deuxluxes

« Springtime Devil »

Chanson, à 20 h

10 mars

Développement régional d’improvisation

« La Pléiade vs Les Bûcherons »

Improvisation, à 19 h 30

10 mars

Jean-François Mercier

« Subtil, sensible et touchant »

humour, à 20 h

11 mars

Ingrid Saint-Pierre

« Tokyo »

Chanson, à 20 h

16 mars

Orchestre symphonique de Drummondville

« Bel Canto »

Musique, à 19 h 30

17 mars

Richard Séguin

« Les horizons nouveaux »

Chanson, à 20 h

18 mars

Simon Leblanc

« Tout court »

Humour, à 20 h

19 mars

Les Grands Explorateurs

« Bella Italia »

Ciné-conférence, à 19 h

20, 21 mars

Production Prestigo

« Bill Bestiole : les insectes sur scène »

Sorties scolaires, à 9 h 30

22 mars

Pierre Hébert

« Le goût du risque »

Humour, à 20 h

23 mars

Fabien Cloutier

« Assume »

Humour, à 20 h

25 mars

Cirque Éloize

« Cirkopolis »

Variété, à 20 h

28 mars

Productions Jean-Bernard Hébert

« Représailles »

Théâtre, à 20 h

175, rue Ringuet

Drummondville

819 477-5412

www.artsdrummondville.com

Bibliothèque Côme-Saint-Germain

3 mars

Atelier de création chimique (8 à 12 ans)

Culture scientifique, à 10 h

Réservation requise

545, rue des Écoles

Drummondville

819 478-6573

Maison de la culture de L’Avenir

4 mars

Dans l’Shed

Musique, à 20 h

9 mars

Sissi-Catherine Michaud et Philippe Larocque

« Vue sur la relève »

Chanson, à 18 h

18 mars

Daniel Boucher

Chanson, à 20 h

Jusqu’au

30 mars

Louise Bessette

Peinture

624, rue Principale

L’Avenir

819 469-1614

www.maisondelaculturedelavenir.com

Le Duquartier

8 mars

Martin Vachon

« Comédie Duquartier »

Humour, à 20 h

22 mars

Alex Roy

« Comédie Duquartier »

Humour, à 20 h

330, rue Lindsay

Drummondville

www.lepointdevente.com

La Sainte-Paix

10 mars

Bernard Adamus

« Soviet Sorel So What »

Chanson, à 20 h

18 mars

Elliot Maginot

Chanson, à 20 h

25 mars

GrimSkunk

Chanson, à 20 h

224, rue Heriot

Drummondville

819 850-4474

www.saintepaix.com

Salle Le Royal

11 mars

René Turgeon

« George Hamel à ma façon »

Chanson, à 20 h

284, rue Saint-Marcel

Drummondville

819 474-7350

Page Facebook

Salon des nouveautés – Bibliothèque Côme-Saint-Germain

Jusqu’au 12 mars

Guilde des artistes de Drummondville

« Le temps qui passe »

Médiums variés

 

545, rue des Écoles

Drummondville

819 478-6573

www.artistesdrummondville.com

Le Caisse – Espace collaboratif

Jusqu’au 15 mars

Nicole Jalbert, Ljubomir Ivankovic

Peinture

180, rue Saint-Damase

Drummondville

819 870-3030

www.lacaisse.net

École Marie-Rivier

17 mars

Secondaire en spectacle

Musique, chanson, à 19 h 30

265, rue Saint-Félix

Drummondville

819 478-1483

www.loisir-sport.centre-du-quebec.qc.ca

Pub Heriot

18 mars

Caravane

Musique, à 21 h

25 mars

L’Kid

Musique, à 21 h 30

335, rue Heriot

Drummondville

819 850-0199

www.lepointdevente.com

Musée populaire de la photographie

Jusqu’au

31 mars

George Paquin

« Une vie à Montréal »

Photographie

Jusqu’au 28 avr.

Club de photo Drummond

« Paysage d’ici et d’ailleurs »

Photographie

217, rue Brock

Drummondville

819 474-5782

www.museedelaphoto.info

Galerie mp tresart

Jusqu’au

31 mars

Luc Tessier

« À coups de cœur et de battements d’ailes »

Peinture

Jusqu’au

31 mars

Exposition collective

« Certains peintres transforment le soleil en un point jaune ; d’autres transforment un point jaune en soleil – Picasso »

Peinture, sculpture, photographie

Jusqu’au

31 mars

Mini-exposition

« Partir sur un… Nowhere »

Peinture

220, rue de l’Hôtel-de-Ville (route 116)

Durham-Sud

819 858-2177

www.galeriemptresart.com

AXART

Jusqu’au

31 mars

Gérard Lafrance

« Portrait d’enfants et plus »

Peinture

Vernissage ; 2 mars, à 17 h

Jusqu’au

31 mars

Membres de la Coop Axart

« Exposition collective »

Médiums variés

219, rue Heriot

Drummondville

819 477-0278

www.axart.ca

Galerie d’art Desjardins

Jusqu’au

2 avr.

Jacques Hurtubise

« Entre la soie et l’encre »

Estampe

175, rue Ringuet

Drummondville

819 477-5518, poste 225

www.artsdrummondville.com

Les Cinémas RGFM

RGFM : 755, rue Hains

Cinéma Capitol : 253, rue Lindsay

Drummondville

www.cinemasrgfm.com

Logo-bas

Publié par la MRC de Drummond
436, rue Lindsay, Drummondville (Québec)  J2B 1G6
819 477-2230, poste 111      culturel@mrcdrummond.qc.ca

Avec l’appui financier du ministère de la Culture
et des Communications du Québec

Responsable du contenu : Jocelyn Proulx
Mise en page : Jocelyn Proulx
Collaboration : Jean Dufresne

La reproduction du contenu de ce bulletin est autorisée avec mention de la source.

Transmettre une information ou un commentaire

Consulter les bulletins archivés